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MERCURY, EDEN • les plus forts restent au sommet. (uc)

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– parchemins : 622
– copyright : (c) mistaken.
– métier : assistante de la directrice du département de la justice magique et membre du magenmagot.


PENSINE
– âge RPG: vingt-et-un ans.
– ascendance: pur blood.
– inventaire:

MessageSujet: MERCURY, EDEN • les plus forts restent au sommet. (uc) Sam 14 Nov - 1:11:50


(c) lora
    I ▬ VOS PAPIERS, S'IL VOUS PLAÎT

    Nom : Mercury.
    Prénoms : Eden, Helezia.
    Date de naissance & âge : 20 mars 1992.
    Type d'étude : Septième année.
    Lieu de naissance : Derbyshire, Angleterre.
    Lieu de résidence : Officiellement, au Derbyshire. Parfois, ils se permettent de se rendre dans leurs autres propriétés, situées respectivement dans le Kent, le Wiltshire et Londres. Oui, quelle heureuse chance.
    Ascendance : Sang pure, elle en est fière mais cela ne signifie pas qu'elle n'aime pas les sangs-mêlés et les Moldus.
Spoiler:
 


Dernière édition par Eden H. Mercury le Mar 19 Jan - 9:33:44, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: MERCURY, EDEN • les plus forts restent au sommet. (uc) Sam 14 Nov - 1:15:44


(c) kiwiie
Les Mercury sont une grande famille de sorciers. Ce qui laisse donc entendre qui sont réputés pour diverses raisons, et qu'ils sont de sangs purs. Aucun Moldu ne s'est encore évertué à fouler leur rang, d'une : parce qu'il y a encore une dizaine d'années, ce qui est relativement récent, les Mercury désignaient les Moldus par le surnom de Sangs de Bourbes, un nom abject et inexcusable. Et de deux, ils étaient et restent encore trop mystérieux pour des non-sorciers, trop réservés pour se montrer entièrement. Parlons de la dernière branche de cette famille. A la mort d'Arcterus Mercury, son épouse, déjà âgée et souhaitant assurée une bonne descendance, intégra Lucrezia Blakewell-Romanov dans la famille en la faisant devenir l'épouse de son fils unique, Adonis. Les deux nouveaux mariés eurent un mariage bien plus que magnifique, Adonis étant fier d'être l'époux d'une femme connue pour sa beauté fascinante et enchanteresse, pourtant, ce ne fut pas un mariage d'amour, et malgré les promesses de la cérémonie officielle, ils ne s'unirent jamais envers et contre tout. Entre eux s'était installée une passion dévorante, mais ils ne s'aimaient pas. Pour Lucrezia, Adonis n'était qu'un de ses amants, mais néanmoins le plus important. Quand à Adonis, Lucrezia était sa plus grande fierté, plus grande encore que ses propres enfants. Cette fabuleuse sorcière était son joyau, son bijou. Leurs enfants ? Quelques mois après leur mariage, naissait une fille, l'aînée : Eden Helezia Mercury. Elle n'allait pas éteindre le prestige des Mercury. Jamais.

– INTRODUCTION

12 janvier 2000. « TAISEZ-VOUS ! » Un sorcier avoisinant la cinquantaine ordonna à l'assemblée et au reste du public à se taire. Ce fut au bout de deux minutes que le silence s'installa dans la gigantesque pièce, ressemblant plus à un amphithéâtre qu'à autre chose. L'homme se tourna vers une petite femme rondelette, aux airs pétrifiés et nerveux. « Mrs Sawbridge ? Poursuivez votre témoignage, s'il vous plaît. » La dénommée Mrs Sawbridge hocha le visage sur un air positif, et débuta son récit, la voix tremblante et douloureuse : « C'était donc il y a... deux ans et demi. Ils sont venus et... ils ont forcé la porte de la maison à l'aide d'un sortilège puissant, oui, parce que j'avais fermement bouclé cette entrée. Mon mari m'a ordonné d'aller me cacher, et j'ai obéi. J'étais terrifiée, mais j'avais tout vu. La scène. C'était abominable et... » Elle fondit alors subitement en larmes, tremblant de tout son corps et acceptant le mouchoir que lui tendait la femme présente à ses côtés. « C'est eux ! Je les ai vu ! Ils ont... Ils ont tué mon mari ! J'entendais des vases et des assiettes se briser, la table s'écrouler, et les cris de mon époux. Il hurlait, suppliant qu'ils arrêtent ce supplice. J'entendais des éclats de rires. Deux femmes et un homme. Quand je... je suis ressortie et qu'ils étaient partis... j'ai dé... découvert le corps d'Henry, il avait beaucoup de sang et il... avait les yeux grands ouverts. Il lui manquait des parties de son corps et... il était mort. C'est eux ! Il manque Bellatrix Lestrange mais eux deux étaient là ! » Elle désigna de son petit doigt potelé l'homme et la femme assis sur les deux épaisses chaises situées au centre de la salle, les poignets encerclés par de lourdes chaînes métalliques.

Ils étaient majestueux. L'homme, grand et relativement bien bâti, était brun et possédait des yeux vairons. La femme qui se trouvait sur le fauteuil voisin était elle aussi grande, impérieuse. Elle possédait une longue crinière dorée et ondulée, avait un visage aux traits fins, de grands yeux à la fois ambres et orangés, aux expressions intelligentes. Sans aucun doute pouvait-on la qualifier de sublime sorcière. L'assemblée les contemplait avec curiosité, fascination, crainte et dégoût à la fois. « Adonis et Lucrezia Mercury, ici présents, sont accusés d'avoir assassiner l'ancien directeur du Département de la Justice Magique, Henry Sawbridge, le 30 avril 1998, d'une façon absolument scandaleuse. » déclara-t-il sur un air féroce et indécis également. Il poursuivit. « Vous, les accusés. Avez-vous une quelconque chose à dire, une défense ou une confirmation ? » Ce fut la femme qui répondit la première, levant son regard à présent et subitement vide devant son interlocuteur. « C'est faux. Il ne s'agit pas d'un démenti, mais d'une affirmation. Le prestige des Mercury empêche chaque membre de cette famille de commettre des actes irréparables, le saviez-vous ? Que cette stupide individu garde ses accusations pour elle ! C'est faux. » Le juge haussa les sourcils, narquois. « Mais ça ne prouve pas que vous êtes innocents. » Mrs Mercury eut un rire méprisant. Des preuves. C'était ça, la justice. Ils ne désiraient que des preuves, et là, ils allaient en avoir, des preuves. Des preuves matérielles. « Bien sûr que si. Ce jour-là, nous fêtions tous l'anniversaire de ma seconde fille, Pandore. Et pour prouver que je n'ai jamais été l'une des fidèles du Vous-Savez-Qui, je peux vous dire que je ne porte pas la Marque des Ténèbres. » C'est alors qu'un autre sorcier vint à elle. Les chaînes entourant ses frêles poignets pâles se détachèrent, et brusquement, il souleva le manche de la chemise violette de la sorcière. Rien. Son avant-bras était immaculé, propre et en bon état. Le verdict fut annoncé. « L'audience se poursuivra le 23 janvier pour approfondir ce cas. » Les chaînes se délivrèrent, et l'homme lâcha Lucrezia, qui se dégagea royalement, fière et arrogante. « Dorénavant, je tiens à vous prévenir : la prochaine fois qu'un personnel du Ministère me touchera de cette manière, il le paiera cher. »

Adonis et Lucrezia s'en sortirent, montrant que les Mercury n'étaient pas des perdants mais des vainqueurs. Les autorités magiques anglaises étaient bien trop débordées par d'autres procès de Mangemorts et d'accusés pour avoir eu l'idée simple d'utiliser du Verisetarum. Mrs Sawbridge fut prié de faire son véritable deuil concernant cette sombre affaire, aussi horrible soit-elle. Ils en conclurent alors que des fous furieux s'étaient déguisés en ces nobles personnes afin de les faire accuser à leur place. Ridicule, bien entendu. La Marque des Ténèbres ? Bien entendu qu'ils la portaient, mais ils étaient malins et la dissimulaient à chacune de leur apparition publique pour ne pas se dévoiler et se faire prendre dans les faits. En réalité, tout n'était que mensonge. Les seules véritables témoins des preuves furent cette malheureuse Mrs Sawbridge et... Eden Mercury, leur fille aînée. L'anniversaire de la jeune Pandore avait bien eu lieu, mais Adonis eut une brillante idée, une fois de plus. Il avait déjà monter ses coups de ruses. Du Polynectar. Son frère et sa belle-soeur se firent passer pour Adonis et Lucrezia pour rester au manoir en l'occasion de cette fête d'anniversaire, tandis qu'eux s'étaient envolés au Surrey et avaient bel et bien assassinés Henry Sawbridge avec Bellatrix Lestrange. Eden fut donc la seule véritable témoin de la transformation, et ses parents n'avaient pas tardé à le découvrir, lui faisant jurer de garder le silence. Et elle le jura, quoiqu'il arrive.


Dernière édition par Eden H. Mercury le Ven 15 Jan - 4:52:23, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: MERCURY, EDEN • les plus forts restent au sommet. (uc) Sam 14 Nov - 6:36:17


      Un moment pour vivre, un moment pour mourir, un moment pour rire, un moment pour pleurer, un moment pour comprendre, un moment pour oublier, un moment pour se battre. Inutile d'agir comme si tout était compliqué.



– CHAPTER ONE

Au commencement de sa vie, Eden Mercury n'était qu'un bébé. Une enfant qui ne comprenait rien à ce qui se passait autour d'elle. Une fillette qui n'était pas fichue de piger pourquoi les gens s'extasiaient devant sa face, pourquoi d'autres riaient aux éclats et pourquoi dans l'ombre, certains souffraient. Il n'y avait pas de très grandes différences, pour elle. Entre tout ça, c'était pareil. Et de toute façon, il y avait sa vie. La sienne. Belle, luxueuse, ambitieuse, sans conséquences graves. Une rivière qui suivait son cour. Aucunes emmerdes.
Franchement, qu'est-ce que vous pensiez ? Eden n'avait pas eu une enfance franchement complexe, douloureuse et nostalgique. Même pas. Elle avait et a encore tout pour elle. Le matin, elle se levait pour se laver, descendre et voir un petit-déjeuner déjà prêt pour elle, puis ensuite, elle remontait dans ses appartements pour se changer et donc, se parer des plus belles tenues. L'après-midi, elle se disputait avec sa cadette, Pandore, apprenait, jouait du piano, se baladait dans le jardin du manoir, découvrait, apprenait encore et encore. Ce n'était pas une enfant à problème. Tout le monde l'adorait, ses parents l'aimaient, sa soeur l'aimait aussi, enfin, autant qu'elles se disputaient, l'elfe de maison était secrètement son ami, et même les livres venaient à elle pour la remplir de connaissances, encore une fois. « Tu sais Eden, tu es née pour accomplir de grandes choses. Alors, enrichie-toi et sois plus forte que ceux qui t'entoureront. » Une des phrases favorites de son père à son encontre. Ses parents voulaient faire d'elle une sorcière, pas mais n'importe laquelle. Une vraie de vraie, comme eux. Une meneuse. Celle qui porterait tout les trophées à la place des autres. Celle qui allait recevoir les honneurs à plusieurs et fréquents instants de son existence. Elle restait d'accord sur ces points. Eden aussi, voulait devenir quelqu'un, même si elle n'en avait pas forcément besoin avec toute la fortune de sa famille entière.

Mais pourtant, elle n'avait que trois ans quand Lord Voldemort revint au monde, aussi puissant qu'autre fois. Elle était trop jeune pour savoir l'ampleur que prendrait la situation, à ce moment là. Rien n'avait changé, pour elle et sa soeur. Néanmoins, les absences de ses parents se firent plus fréquentes, ils parlaient bien plus souvent entre eux deux à voix basse et se taisait quand quelqu'un arrivait. Dehors, des gens mourraient, tués ou blessés par des Mangemorts. Ses parents faisaient partis de ce groupe, mais elle était bien trop petite pour le savoir. Bien trop insouciante pour s'en soucier. Puis, la guerre s'acheva. Le Lord Noir tomba, vaincu par Harry Potter, le Survivant. Adonis et Lucrezia, eux, contrairement à d'autres camarades, ne tombèrent pas avec leur Seigneur. Ils parvinrent à sauver leur peau, comme ils savaient si bien le faire. Tout comme les Malefoy, les Crabbe et les Goyle. Leur procès se fit en 2000, et Eden avait à présent huit ans. Ce fut à ce moment là qu'elle comprit : son cher père et sa chère mère avaient commis des erreurs. Des grosses erreurs qu'ils n'étaient pas prêts d'assumer face au Ministère. Jamais. Ils tenaient à leur fierté, et souhaitaient rester au premier rang pour la vie. Leur destin était scellé depuis bien longtemps. « Mère ? » C'était le lendemain du premier procès des Mercury. Lucrezia se tourna alors vers sa fille, ses cheveux d'ors toujours aussi impeccables suivants le mouvement. « Oui, ma chérie ? » Eden eut un instant de réflexion. Sa génitrice allait-elle se fâcher ? La gifler, ou encore la punir ? Non. Certainement pas. « Hier, tu es allée au procès, avec père. Qu'est-ce que vous avez faits ? » Sa mère s'abaissa à la hauteur, la priant de la regarder droit dans les yeux. Elle ne cilla pas durant tout ce temps. « Ecoute, Eden. Ton père et moi avons commis des actes que la loi n'approuve pas du tout. Nous aurions pu atterrir à Azkaban, mais on y a échappé grâce à la ruse. Pour nous tous : moi, lui et vous. Toi et Pandore. Et pour notre nom. Je ne dirais pas que nous sommes de bonnes personnes, ni les meilleures. Ce que nous avons fait, pour d'autres, c'est cruel. Mais c'est comme ça. Mais sache que si jamais tu prends conscience un jour de ce que nous sommes, ce qui arrivera très certainement, choisie l'option qui te semble la plus favorable pour toi. Nous ne t'influencerons pas. »

Oui. Une réaction surprenante de la part d'une Mangemort, sauf qu'elle avait parfaitement compris ce qui pouvait arriver si sa fille pouvait se plaire à suivre sa voie. Voilà pourquoi on ne lui parla jamais de magie noire, ni du Seigneur des Ténèbres, ni des Mangemorts, ni des divers meurtres qu'ils avaient commis. Ils voulaient que leurs filles aient une vie convenable, et qu'elles n'aient pas à regretter leurs actes un jour ou l'autre. Sauf qu'eux, ne regrettaient pas. Et leurs filles étaient les seules couvertures qu'ils avaient pour montrer au monde entier qu'ils étaient de bons sorciers.
Eden ne fut pas influencée par ses parents une seule fois. Elle n'eut pas de préjugée contre les Moldus et les sangs impurs, mais ne les fréquentaient pas non plus. Elle ne connaissait que le monde de la magie, et s'y plaisait. Son enfance ne fut pas troublée, et se déroula tout aussi tranquillement que celle d'un autre enfant banal.


Dernière édition par Eden H. Mercury le Mer 3 Mar - 23:58:43, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: MERCURY, EDEN • les plus forts restent au sommet. (uc) Mar 2 Mar - 1:09:21


      Nous agissons tous pour le plus grand bien. D'autres ne le perçoivent pas de cette manière, mais nous avons tous un jour ou l'autre de prouver que nous sommes en parfaite harmonie avec cette phrase, quelque qu'en soit la façon.

Rendez-vous à la lisière de la forêt interdite, 22h30.
Tyler.
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