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ZEPY— stupid like this.

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– parchemins : 501
– copyright : (c) golden skans ; the kilians and onlysugarcoated @LJ
– études : sciences et mystères de la sorcellerie, première année


PENSINE
– âge RPG: 18 YO
– ascendance: sang mêlée
– inventaire:

MessageSujet: ZEPY— stupid like this. Dim 24 Jan - 0:37:49


hidden behind my mischievous wink.


I ▬ VOS PAPIERS, S'IL VOUS PLAÎT
clyde, le nom de son père, n'est pas vraiment un nom difficile à porter. passe-partout, dans la moyenne des noms les plus portés en grande-bretagne, il est exactement comme le jeune garçon. simple. le nom de sa mère, quand à lui, est plus compliqué. mcconaughey ; un patronyme écossais, qu'ils ne sont plus que trois à porter, dans sa famille. zepelin. c'est plutôt atypique, d'accord. mais le garçon l'aime bien, son prénom. il est à peu près certain de ne rencontrer personne avec qui on pourrait le confondre, ainsi. son deuxième prénom, jayle, n'est pas vraiment plus commun. c'était celui de son oncle maternel décédé. zepelin n'est même pas sûr que ces deux prénoms en soient véritablement. c'est pour dire. honnêtement, pour trouver rien qu'un surnom potable à zepelin, il faut vraiment être fort. de un, parce qu'à part « zepy, » il n'y a pas grand chose, et de deux, parce qu'il n'est pas fan des petits noms. cependant, depuis qu'ils sont gamins, sa petite sœur a toujours aimé l'appeler de ce petit nom affectueux de « zepeer », bien qu'elle soit le seule à le connaître, comme un secret. zepelin n’est pas cent pourcent anglais, et d'ailleurs, il s’en fiche. il pourrait venir de n'importe où – de grande bretagne, mexique, chine, lituanie – que cela ne changerait rien à ses yeux. son père est né à londres, c’est vrai, mais sa mère, en revanche, vient de glasgow, une grande ville d'écosse. les parents de celle-ci, les seuls parents qui lui reste, vivent encore là-bas. c'est à londres que zepelin, aîné de la famille clyde, a poussé son premier cri. le dix avril, de l'année mille neuf cent nonante-six, précisément, lors d'une soirée à la température agréable pour la saison, et au ciel dont aucun nuages, même pas blancs, ne venaient perturber le bleu foncé, dans les environs de vingt-deux heures. meedina, sa mère, a mit près de quinze heures, avant d'enfin pouvoir serrer contre elle son premier fils, âge à présent de seize ans et quelques mois. après un bref calcul, vous aurez deviné que le jeune homme a entamé sa septième et ultime année au collège poudlard, ce dont il n'est pas peu fier. de ce que zepelin sait, sa famille a toujours été moitié-moitié, puisqu'aucun membre ne s'est jamais gêné pour épouser un moldu ou un né-moldu, si l'occasion se présentait. c'est comme ça, dans la famille du jeune homme, on connait la tolérance et on est insensible aux préjugés de ces vieux fous qui luttent contre les moldus. zepelin, lui-même, n'hésiterait pas à prendre une moldue pour femme, s'il avait le sentiment qu'elle était la bonne. bref, tout ça pour dire qu'il est né d'une mère sorcière, et d'un père « sang-de-bourbe ».

IV ▬ OH, C'EST QUI DERRIÈRE LA VITRE DE L'ÉCRAN ?
alalalala, moi, à présent ? bon, monsieur et madame grattelesfesses ont un fils, comment s'appelle-t-il ? sam ! parce que sam'grattelesfesses ! ahaha ! non ? bon, d'accord. alors je m'appelle louise, sundæ, pour les intimes, j'ai 15 ans, et euh. j'ai trouvé waddiwasi suite à votre demande de partenariat sur un forum que j'administre (bejealous) et si je ne l'aimais pas à fond, bah je me serais pas inscrite. \o/ parce que bordelouuuuuuu quoi. *w* ah, et au fait, sur mon avatar, c'est le beau, le magnifique, le sublimissime ole sorensen ! quand au code, c'est : Captain Pancake aime son pass..


Dernière édition par Zepelin J. Clyde le Dim 24 Jan - 2:59:22, édité 6 fois
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PENSINE
– âge RPG: 18 YO
– ascendance: sang mêlée
– inventaire:

MessageSujet: Re: ZEPY— stupid like this. Dim 24 Jan - 0:38:02

II ▬ ET TOI PETIT SORCIER, QUI ES-TU ?
CARACTÈRE ♦ Parler de moi n’est pas vraiment un exercice que j’aime, en général. Et pour cause, j’ai toujours l’impression que les autres pensent tout le contraire de ce que je dis. Si on me demandait d’énoncer mes qualités, par exemple, dès que je citerai des adjectifs, je m’imaginerai que quelqu’un va réagir pour affirmer que non, je ne suis pas comme cela. J’ai aussi souvent l’impression que mon entourage ne voit que les mauvais côtés de mon caractère. Ça doit être ça, le manque de confiance en soi. C’est plutôt bizarre comme, la plupart du temps, je suis incapable de mettre un nom sur ce que je suis, ce que je pense ou ressens. Je connais pourtant bon nombre de qualificatifs d’émotions, pour les avoir lus, écrits, entendus, un peu partout. Est-ce dû au fait que j’ai l’impression de ne pas me connaître vraiment ? C’est vrai, au fond, j’ai l’impression de m’être posé cette question-là, inconsciemment, des milliers de fois. Qui suis-je ? Le « je-m’en-foutiste » constamment dans son monde, qui parle et rigole volontiers et qu’on n’arrive pas vraiment à cerner, à cause de ses réponses parfois complètement tordues, que je semble être avec certaines personnes ? (Encore une fois, j’ai l’impression d’être totalement à côté de la plaque.) Le garçon romantique et rêveur, qui ne parle que lorsqu’on lui pose une question, qui a le sentiment de n’être qu’une garniture pour les personnes avec qui il se trouve, quand il est comme ça, de toujours en faire trop ; d’être de trop. Un mélange des deux ? Totalement autre chose ? Je n’en suis moi-même pas sûr. Tout ce que je raconte là n’est pas vraiment une description psychologique, j’en ai conscience, mais je suis incapable d’écrire un texte ennuyeux sur « Les qualités & les défauts de Zepelin Jayle Clyde », par lui-même. D’abord, parce que je trouve ça stupidement peu révélateur de la personnalité de quelqu’un. Et ensuite, car c’est souvent loin de la vérité. On peut mentir, dans une liste de traits de caractère. En revanche, c’est plus difficile d’imaginer l’infinité de solutions possibles au jeu « dire la première chose qui te vient à l’esprit, quand je dis… » À condition qu’on se prête au jeu. Côtoyer quelqu’un vous en apprend beaucoup plus sur lui qu’un texte.
Pour en revenir à la première phrase du paragraphe précédent, je dois avouer que j’ai à présent des doutes sur son authenticité, car j’ai le sentiment de pouvoir continuer à écrire pendant des dizaines de pages. J’adore ça, écrire. Mes pensées, ma journée, une histoire farfelue, la vie d’un personnage de fiction, celle que j’aurais voulu avoir, mon passé, et tout ce qui me passe par la tête. Étant quelqu’un qui a beaucoup de mal à exprimer ses sentiments, à les confier, à les assumer, aussi, je préfère tout mettre sur papier ; ça me donne l’impression de ne pas tout garder pour moi, d’avoir un ami qui est incapable de me trahir, à qui je peux me livrer. On m’a d’ailleurs souvent traité d’insensible – ce que je ne comprends pas vraiment, étant donné que tout le monde me connait comme un éternel romantique – sous prétexte que je ne pleure que très rarement – pour ne pas dire jamais –, que je n’étale pas mes sentiments en public, et que je préfère voir le verre à moitié plein qu’à moitié vide. Et étrangement, je n’en ai rien à faire. Je ne pense pas être insensible, mais quand bien même, en quoi ça les regarderait ? D’ailleurs, en y réfléchissant, je pense qu’ils ont tord. Il m’arrive d’être triste, heureux, fâché, bouleversé par ce que je vois à la télévision ; j’ai déjà eu l’impression que le sol se fissuraient sous mes pieds et que je tombais en enfer, lorsque mon père s’est approché, et m’a annoncé : « Zepelin, mamy est morte. » ; j’ai déjà été révolté au point de vouloir jeter mon bureau par la fenêtre, et de retourner dans le temps, pour couper la tête de ce Lord Machin Chose, lorsque mes parents m’ont racontés pour la première l’histoire de Harry Potter, il y a plusieurs années ; abattu, en me rendant à l’évidence que moi, un gamin de seize ans – neuf, à l’époque – je n’aurais pas été bien loin, tout seul. Et juste parce que je ne partage pas ça avec les autres, je suis insensible ?
Peut-être suis-je un peu trop rêveur, et idéaliste, mais l’espoir fait vivre. Et puis, c’est toujours mieux que de vivre avec l’idée que les jeux sont faits. Rêver, j’adore ça. Ce qui fait rêver, j’adore ça. La musique, en particulier, ma passion depuis toujours. C’est ça qui m’inspire. Ainsi, bien sûr, que les gens, l’amitié, le bonheur ; tout ça. J’adore les gens. Les regarder et les analyser, eux et leurs mimiques, je trouve ça passionnant. Je préfère les observer plutôt que d’aller leur parler, d’ailleurs, comme si leur compagnie était secondaire. C’est vrai que j’ai toujours été plus le genre d’ami à qui on se confie, avec qui on discute tranquillement, que celui avec qui on sort et on délire. Ça me fait souvent me sentir un peu à l’ouest. Contrairement aux jeunes de mon âge, sorciers et moldus, les morts « cigarette », « soirée », ou « alcool » sont tout aussi vides de sens que « célébrité », « admiration » ou « argent ». Je reconnais que de côté-là, je suis digne de confiance. La trahison est quelque chose de lamentable à mes yeux, même à petit échelle. De fil en aiguille, je déteste les fouineurs, qui aiment se mêler de ce qui ne les regarde pas. J’ai remarqué que les gens très sociables se donnaient souvent le droit d’intervenir dans les histoires des autres, sous prétexte qu’ils n’avaient aucun problèmes pour s’intégrer, à l’inverse de moi, qui ai beaucoup de mal à attirer l’attention sur moi – et qui déteste que ce soit le vas, en fait. J’ai tendance à perdre mes moyens et à me refermer comme une huitre, lorsque c’est à moi de parler ou d’exposer mon opinion devant des gens que je ne connais pas, ou peu. Autant je n’ai aucun problème à le faire devant des personnes auxquels je suis habitué, ou indirectement (par écrit, ou derrière une chouette, par exemple), autant « en vrai », ça m’est plus dur. Plus je me fonds dans la masse (sans pour autant devenir un mouton), mieux je me porte. Et j’aurais horreur que cela chance. En effet, je fais partie des gens qui ont le changement en grippe. Lorsque c’est inévitable, je m’adapte, mais ça ne m’empêche pas de détester les nouveautés qui viennent « bouleverser » ma petite vie tranquille. De plus, j’ai toujours été quelqu’un qui a tendance à vivre dans le passé. Je suis d’une nostalgie incroyable, ce qui m’embête un peu, parfois. Sans m’en rendre compte, la plupart du temps, je laisse mon esprit s’échapper vers le souvenir de moments plus heureux, et qui me manquent. Comme je pense que j’ai exposé l’essentiel (si je me mettais à parler de ma fainéantise maladive, je me vexerais tout seul) de moi-même – ou du moins, de ce que j’ai envie que l’on sache – je vais m’arrêter là.
PHYSIQUE ♦ Zepelin est un garçon plutôt simple, voire banal. Quoi que je serais tentée de dire que ça dépend des goûts et de l'avis de tout un chacun. Donc objectivement, rien ne détache, en gros, Zepelin de la masse. Après, nous sommes d'accord pour dire que, que vous le considériez comme un véritable apollon vivant ou comme un garçon parmi tant d'autre, cela vous regarde. Bref, trêve de blabla, passons à l'essentiel. D'une vue d'ensemble, bien sot serait celui ou celle qui affirmera que le garçon a autant de charisme qu'un éléphant de mer ! En effet, bourré de charme, le jeune sorcier ne manque de faire retourner les donzelles, autant sorcières que moldues, dans la rue. Modeste, humble et pas séducteur pour un gallion, il n'y fait pas attention – ou peut-être ne le remarque-t-il pas ? De gabarit satisfaisant – ou du moins de corpulence respectable pour un individu de sexe masculin de son âge – il frise le mètre quatre-vingt-cinq pour environ septante kilos. Non pas qu’il fasse attention à son poids, ni à sa taille, en réalité. Son torse mince a beau avoir été affiné par les longues heures d’art martiaux, qu’il pratique depuis toujours, il n’en est pas devenu musclé au point de faire exploser ses tee-shirts. Mais étant une personne beaucoup plus spirituelle que superficielle, Zepelin ne s’est jamais vraiment soucié de ce genre de détails aussi futiles et éphémères que le physique. Il préfère de loin être un maigrichon laid mais futé qu’une armoire à glace au visage – pour l’instant – radieux, mais sans une once d’intelligence. Bref, revenons-en à nos histoires. Zepelin a le visage, les bras – tout le corps, en fait – naturellement hâlés. Il ne se souvient pas d’avoir un jour entendu parler qu’il avait des quelconques racines autres qu’anglaises, telles qu’italiennes ou espagnoles, qui auraient pu expliquer ce teint bronzé, qui cache légèrement les cernes violettes qu’il a constamment sous les yeux – qu’il soit fatigué ou non. Son visage, au teint donc hâlé, est finement dessiné à coups de crayon généreux. Le bon dieu devait être inspiré ce jour-là. Des joues légèrement creuses, des lèvres pleines et bien roses, descendent en douceur vers un menton quelque peu pointu – pas assez, cependant, pour gâcher la beauté de ses traits. Une crinière mi-longue de cheveux bruns et ondulés tombe élégamment sur son beau regard à la couleur qui reste indécise entre le vert clair et le bleu, et à l’éclat malicieux et enfantin. Ses yeux sont parfaitement centrés, et surmontés de sourcils que l’on ne voit pas, mais que l’on suppose bien dessinés. Reste donc son nez, droit et fin, à côté duquel, sur la pommette droite, se dessine une fine cicatrice, qu’il a depuis qu’il a tenté de grimper sur le toit de chez lui, lorsqu’il avait neuf ans. Question vêtements, Zepelin n’est pas le genre de garçon à s’embarrasser des détails. Il n’est pas bien difficile ; il prend la première chose de propre qui lui tombe sous la main. Sa garde-robe n’est pas immense, de toute façon, et il a toujours gardé des goûts très classiques. La mode, les accessoires, les marques de luxe, ce n’est pas son truc. Il fait partie de cette majorité de garçon pour qui rentrer dans un magasin de vêtements est la pire des pénitences, et à qui la perspective d’essayer des habits donne des boutons ! Du coup, son style vestimentaire s’étend des chemises à carreaux aux tee-shirts à courtes manches unis, en passant par les chemises unies et les tee-shirts à slogan ou dessins. Du côté des pantalons, un jean fait l’affaire neuf cas sur dix. Et cela reste toujours dans les tons sombres et passent-partout, bien sûr : noir, gris, brun. Pour accompagner le tout, une paire de baskets de ville et un blouson foncé. Pas de quoi se prendre la tête, donc.
BAGUETTE MAGIQUE ♦ c'est sans doute ce qui l'a le plus marqué, à son entrée à poudlard. sa baguette magique. la sienne, à lui. il a longuement observé ses parents se servir de la leur, avec envie, impatience, émerveillement. et depuis sept ans, il a la sienne. lors de l'acquisition de ce petit bout de bois à première vue inoffensif, le vendeur à décrété au jeune garçon qu'elle était mesurait trente centimètres et deux millimètres de long, qu'elle contenait un crin de licorne, et qu'elle était taillée dans du bois d'aubépine, symbole de la pureté.
SES GOÛTS ♦
―il déteste les chiens mais il adore son chat, ouarzazate ―il adore s'allonger dans le parc, un brin d'herbe coincé entre les lèvres et rêver ―il déteste les cours ―il est légèrement pyromane, et se promène toujours avec un briquet, pour faire cramer des brins d'herbe quand il en a envie ―il dessine vraiment très bien et il adore ça ―il aime l'amour et y croit profondément ―il déteste se regarder dans le miroir le matin, et ne le fait jamais, parce qu'il ne voit pas l'utilité de le faire ―les gens superficiels l'agacent au plus haut point ―il aime ces petits bonheurs de tous les jours, qui rendent son existence belle, et n'a pas besoin d'artifices tels que l'argent ou la célébrité pour être heureux ―il adore les sports de combat, comme le wing chun, le shaolin style du nord, et le jeet kune do, mais il n'aime pas autant le quidditch que les autres sorciers ―il déteste qu'on lui donne des ordres, et trouvera toujours bien un moyen de les contester, s'il trouve qu'il n'est pas nécessaire d'obéir ―il n'aime pas être de mauvaise humeur, et ne l'est d'ailleurs pas souvent, si ce n'est à son réveil.



Dernière édition par Zepelin J. Clyde le Dim 24 Jan - 2:08:58, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: ZEPY— stupid like this. Dim 24 Jan - 0:38:20

III ▬ T'ES CHOU, PARLE-MOI DE TON AVANT ET DE TON MAINTENANT

PROLOGUE―
les délires psychédéliques de zepelin.

_____Je vole.
Mais est-ce la réalité ? Suis-je réellement entrain de planer, bras écartés, corps tendu, par-dessus les nuages, riant des hommes qui, loin en-dessous, sur Terre, ne peuvent m'imiter ? J'en doute. La science à démontré plus d'une fois que les êtres Humains sont incapables de s'envoler. Pourtant... Cela semble si réel. Le vent qui me fouette le visage, qui colle mes vêtements sur mon corps, est bien trop vrai pour que ça ne soit qu'un effet de mon imagination. Les nuages que je traverse, les faisant exploser en centaines de petits morceaux de coton blanc et doux, et qui me recouvrent d'eau non plus, ne peuvent être un délire. Tout cela est trop bien imaginé, je serais incapable de créer dans ma tête quelque chose de semblable. Et d'ailleurs, pourquoi le ferais-je ?
_____Je vole.
J'admets que le fait que je flotte dans le ciel est assez invraisemblable. Et puis de toute façon, comment serais-je arrivé jusque là ? Je ne me souviens de rien. Juste le ciel et les nuages à perte de vue. Je ne parviens pas non plus à me rappeler depuis combien de temps je suis là. Ni comment j'y suis arrivé, ni pourquoi j'y suis, ni comment je vais retourner au sol. S'il existe un moyen pour redescendre. À moins que ce ne soit un moyen particulièrement enfantin qui consisterait à simplement se pencher en avant et foncer en piqué sur la Terre, je ne vois pas trop de quelle façon j'allais procéder. Mais après tout, je n'étais pas pressé. Voler était tellement plus beau que de vivre.
_____Je vole.
Soudain, la peur remplace le bonheur et l'excitation, et me tord le ventre. Maintenant que j'y réfléchis, je suis incapable de me souvenir ce qu'était ma vie avant d'arriver ici, parmi les nuages. Même en me concentrant et en réfléchissant très fort, aucun souvenir de ma vie ne me revient en mémoire, si ce n'est cet univers de bleu. Je sens mes sourcils se froncer, par-dessus mes yeux. Le doute s'empare de moi, tout doucement. Suis-je toujours Zepelin Clyde ? Non, je suppose que non. Sinon, j'aurais un passé, j'aurais une identité. Et à en juger par l'absence d'un quelconque souvenir sur ce qu'avait été ma vie, sur l'absence totale de certitude sur mon nom, mon âge, ceux de mes parents, sans compter le fait que ce nom de Zepelin Clyde m'était bizarrement étranger, étrangement voilé, comme s'il était séparé de moi par quelque chose de flou, j'étais à peu près certain, sur le moment, de n'être plus personne. Mais était-ce si grave ? Étais-je obligé de me connaître pour continuer d'exister ? Ne pouvais-je pas continuer à voler sans savoir qui j'étais ? Sans chercher à pousser plus loin, j'en doutais
_____Mais j'aurais tellement aimé pouvoir y croire.
Un changement presque imperceptible du vent me fit revenir à moi. En moins d'une seconde, je compris que toutes ces questions que je me posais resteraient à tout jamais sans réponses. Peut-être était-ce mieux, d'un côté.
_____Ça n'a plus d'importance, à présent. Je ferme les yeux.
_____Je tombe.


ACTE PREMIER―
quel crayon j'allais utiliser. mon seul soucis, à l'époque.
Résidence McCartney.
Vingt juillet 2005. Glasgow, Écosse.
Any ! criai-je, en courant vers ma petite sœur, mes cheveux volant autour de mon visage par ma course. Any, Any ! » Mon papa, Ycare, était occupé à ranger le carnage qu'Anemia et moi laissons derrière nous, dans le salon de chez papy et mamy, avec sa baguette magique, que j'avais déjà longuement admiré. Je ne vis pas le sourire amusé qui se peignit sur son visage matte, tandis qu'il levait les yeux au ciel, car mon regard était braqué sur le corps de ma sœur, sur le canapé. Mais quant bien même j'aurais pu remarquer son expression, je n'aurais eu aucun mal à deviner ses pensées. Il m'avait déjà répété des millions de fois de ne pas déranger Anemia lorsqu'elle dormait, pendant l'après-midi. Je savais bien qu'elle avait des difficultés pour dormir, mais ce que j'avais à lui dire ne pouvait attendre. C'était d'une importance capitale, ça ne pouvait attendre, j'étais bien trop excité. Ne crie donc ça pas comme ça. Je tournai la tête vers mon père, qui m'adressa un sourire. J'allais lui renvoyer son geste, quand un bruit de couverture, sur ma droite, attira mon attention. Je tournai vivement la tête, et je vis une petite fille aux cheveux foncés qui relevait la tête. Je trottinai jusqu'au dossier du canapé, et constatai, agacé, que j'étais encore trop petit pour voir par dessus. Je me hissai donc sur la pointe des pieds, et crochetai le cuir de canapé de mes doigts. Avec un regard que je devinais rempli d'amour, et un grand sourire, je regardai ma sœur par dessus le dossier. Après quelques secondes à la fixer dans les yeux, je retombai sur les talons, la vision de son joli visage disparaissant pour refaire place à du cuir noir, et, avec détermination, je trottinai à nouveau de l'autre côté du meuble, pour sauter sur les genoux de ma sœur. Zepelin ! s'exclama-t-elle. Elle me repoussa vivement, mais de façon plus sèche qu'elle ne l'aurait voulu, et je retombai sur les fesses. Un peu surpris, je l'observai un instant avec curiosité, mais je ne me démontai pas pour autant. Je tendis la feuille de papier garnie de couleurs, de dessins, et autres, que je tenais dans la main gauche. Mais regarde, insistai-je. J'ai fais un dessin pour toi. Je vis Anemia baisser les yeux vers mon gribouillage. Moi, je savais ce qu'il représentait, mais elle, l'ignorait encore. Je savais que si, pour le moment, elle était fâchée que je l’aie réveillée aussi brutalement, elle sourirait autant que moi, dans quelques instants. Elle prit le morceau de papier entre les mains et le détailla du regard. Il représentait deux personnes. Une famille, sans aucuns doutes. Un petit garçon, avec des cheveux foncés mi-longs, qui tenait la main d'une fillette qui avait la chevelure noire, lui tombant sur les épaules. Tous deux souriaient. Anemia éclata de rire, et me plaqua un gros bisou sur la joue, ce qui me fit rire à mon tour. Là, c'est moi, indiquai-je, en posant mon doigt sur le petit garçon dessiné. Là, c'est toi. Elle acquiesça joyeusement, baissa à nouveau son regard ambré vers le dessin, et l'observa quelques instant. Puis, sans prévenir, elle descendit du canapé, et trottina jusqu'à mon papa, qui cessa d'agiter sa baguette, pour s'accroupir, et l'accueillir dans ses bras grands ouverts. Elle courut s'y cacher. En tirant sur la manche de notre papa, elle désigna le dessin, puis la cheminée à feu ouvert, dans le mur. Tu peux le mettre là, s'il-te-plait ? Avec un grand sourire plein d'affection, il s'exécuta, bien trop heureux de pouvoir contenter son deuxième enfant. Satisfaite, Anemia sauta des bras de papa, pour me rejoindre. Tu viens jouer ? me demanda-t-elle. Oui ! répondis-je, en lui prenant la main, et en l'entraînant dans le jardin.

Papa nous regarda sortir, les yeux remplis d'amour. Nous jouâmes près de trois heures dans le jardin de chez nos grands-parents. Lorsque nous revînmes dans le salon, qui brillait de lumière, grâce au plafond vitré que papy avait fait installé, et qu'il sécurisait de maléfices anti-intrusion, et des fenêtres qui donnaient sur le jardin. Maman était assise à l'endroit où Anemia se trouvait, quelques heures plus tôt. Cette dernière tenait toujours ma main, que je serrai, pour attirer son attention. Elle braqua son regard sur le mien, qui lança une œillade en direction d'un grand placard, sur le mur à notre gauche. Nous nous regardâmes quelques secondes et, en même temps, sourîmes avec malice. Nous marchâmes jusqu'au canapé, et nous nous assîmes de part et d'autre de notre mère, qui nous regarda, l'un puis l'autre, l'air soupçonneux. Nous nous concertâmes du regard, puis, avec un grand sourire, je m'appuyai sur ses genoux. Dis, mamounette, est-ce qu'Any et moi, on peut aller jouer avec le balai, sur la colline ? Hein, dis ? Steplait ? S'il-te-plait, renchérit Anemia. On sera sages, on te le promet ! Oh, allez, dit oui ! Maman sourit en nous regardant, ce qui était plutôt bon signe. Elle poussa un soupir de résignation. Très bien, c'est d'accord, mais... Elle n'eut même pas le temps d'achever sa phrase, qu'Anemia et moi avions déjà poussé le même cri de joie et sauté sur nos pieds. Nous nous mîmes à courir en rond, les mains levées vers le ciel, tout ça dans une synchronisation impressionnante, que donne l'habitude. Elle fut obligée d'élever la voix pour couvrir nos exclamations. C'est d'accord, reprit-elle. Mais ne volez pas trop haut, pour que les moldus ne vous voient pas, et n'allez pas plus loin que la coline. Oui, mamaan ! chantonna Anemia, en même temps que moi. Ensemble, nous courûmes vers la porte du placard, et nous nous jetâmes dessus exactement en même temps, ce qui eu pour résultat de nous faire nous cogner l'un contre l'autre. Nous nous étalâmes et, après quelques secondes d'ahurissement, je grognai et poussai ma sœur, qui était couchée sur moi. Bouge de là, gros lard ! Anemia se redressa en ronchonnant, et me grommela dessus quelque chose qui ressemblait à quelque chose comme « Gros lard toi-même... ». Je lui tirai la langue et elle me mit un coup de poing joueur dans l'épaule, après quoi j'ouvris le placard. Je saisis le balai assez récent de ma grand-mère et, accompagné de ma sœur, je sortis de la maison, par le jardin. Je me glissai dans le petit trou qu'Anemia et moi avions déjà découpé dans la haie, suivit de cette dernière. Nous étions à peine arrivé au pied de la colline, que j'enfourchai le balai, et m'apprêtai à décoller. Lorsque je tapai du pied sur le sol, ma sœur me prit le bras et me tira sèchement vers la terre. Non, c'est moi la première. C'est toujours toi qui vole en premier ! Eh ben, même que non. C'est moi la plus jeune, tenta-t-elle d'argumenter, avec entêtement. C'est moi qui commence. Je me renfrognai. Je n'avais pas envie de me disputer avec ma sœur, mais je savais qu'elle ne laisserait jamais tomber. Charitable, je lui proposai de monter elle aussi sur le balai. Avec une exclamation de joie, elle sauta derrière moi, et encercla ma taille de ses bras, afin de s'assurer un meilleur équilibre. Nous décollâmes. Si, au début, le balai avait des difficultés à se stabiliser à cause des deux poids qui glissaient de tous côtés sur le manche, il finir par s'élever assez haut. Je poussai le balai vers l'avant, et nous nous élançâmes à une vitesse hallucinante. Nous essayâmes quelques figures que les champions faisaient, pendant les matches ; sans résultats notables.

Au bout d'une demi heure, je voulu tenter de faire un looping, proposition que ma petite sœur accepta avec enthousiasme. Apparemment, elle avait surestimé les muscles de ses jambes, car lorsque nous fûmes la tête en bas et qu'elle détacha ses mains pour les faire pendre vers le bas, un rire triomphant s'échappant de ses lèvres, elle bascula dans le vide. Si la chute n'avait pas provoqué une secousse sur le manche du balai, je ne m'en serais probablement pas aperçu. ANY ! MAIS OÙ TU VAS ?! Affolé, je redressai le manche du balai pour être de nouveau dans le bon sens, et regardai ma sœur avec effroi. Un élan de panique me submergea et, paralysé par la peur, je ne pu rien faire d'autre que de fermer très fort les yeux, en priant pour que le pire n'advienne pas. Le bruit sourd de sa sœur tombant dans l'herbe que je guettais ne se fit pas entendre. Après quelques secondes, qui me parurent être des jours, je risquai d'ouvrir un œil et, sous la surprise, ouvrit également le deuxième, finissant par les écarquiller. Anemia flottait à une cinquantaine de centimètres du sol. Elle semblait aussi étonnée que moi. Oh, lâchai-je, bêtement. Ben, Any, tu voles ? Je clignai des yeux, et elle tomba en douceur sur le sol. Elle s'assit en tailleur, tandis que je descendais vers elle. Ben... Non. Je le regardai un instant, avant de marquer un temps d'hésitation. L'excitation grimpa en moi, en même temps que l'appréhension et la surprise. Any... Je crois que c'était moi. Anemia me fixa un instant avec des yeux ronds, puis une idée sembla germer dans sa tête. Tu crois que c'est ça ? Ta magie ? Je ne répondis pas, trop occupé à réfléchir à cette possibilité. Je finis par hausser les épaules, et tendis le balai à ma sœur.


ACTE SECOND―
prend. prend tout ce qu'il y a de magique en moi.
Résidence des Clyde.
Trois juillet 2008. Londres, Angleterre.
Pour la cent cinquantième fois depuis deux heures – et j’avais compté chaque rotation de mes yeux – je jetai un coup d'œil à ma petite sœur, qui était allongée sur le canapé, jambes tendues, bras le long du corps, et regard vrillé sur une mouche, qui voletait tranquillement en rond au-dessus d’elle. J'étais à moins de deux mètres d'elle, assis en tailleur sur le plancher du salon, un livre sur les genoux, et pourtant, j’avais l’impression qu’un monde nous séparait. C’était d’ailleurs sûrement le cas, à présent, comme ses prunelles ne cessaient de me le reprocher depuis près d’un an. Mais ce n’était pas ma faute. Ce n’était pas ma faute… Qu’elle puisse penser le contraire me faisait de la peine, bien que ce fût compréhensible. Je la connaissais assez pour savoir qu’il n’y avait plus qu’une seule et unique question qui taraudait son esprit, à présent.
_____« Pourquoi toi, et pas moi ? »
Si seulement je le savais, petite sœur. Si seulement... Mais dans le fond, cela change-t-il quelque chose ? Tu sens-tu moins belle, moins intelligente, à présent ? Moins magique ? Pourquoi est-ce que le fait d’avoir une baguette magique ou non devrait-il changer qui tu es ? Et pourquoi faut-il que tu raisonnes ainsi ? Si tu savais comme j’aimerais que tout redevienne comme avant. Comme lorsque nous étions tous deux des enfants, et, qu’ensemble, nous rêvions de Poudlard, de magie, de notre futur, à deux puis chacun de notre côté, nous revoyant encore de temps en temps, tout de même, pour avoir des nouvelles, et nous dire à quel point nous nous aimions. Je me rappelle encore du jour où papa m'a emmené à l'hôpital des moldus en urgence, me criant que maman était entrain de mettre au monde le bébé. Ma petite sœur. J'ai l'impression que c'était hier. Je ne t'avais encore jamais vu, mais je t'aimais déjà. Pourquoi ces sentiments devraient-ils changer aujourd'hui, sous prétexte que je peux faire des étincelles, et toi non ? Que tu penses ainsi me fait peur...

Un soupire que je n’étais visiblement pas censé entendre me fit sortir de mes pensées métaphysiques et redresser la tête, que j’avais baissée sur la deux cent dix-septième page de mon roman dont je connaissais la première ligne par cœur, pour l’avoir relue encore et encore sans m’en rendre compte. Je savais qu’elle ne dormait pas, bien sûr, mais je préférais la laisser réfléchir, tant qu’elle faisait semblant d’être assoupie. Je la vis se raidir en sentant mon mouvement. Cette retenue, cette distance, me fit mal au cœur. Je suis comme ça, j’aime le contact avec les gens qui comptent pour moi. J’aime les voir, j’aime leur dire combien j’ai besoin d’eux, j’ai besoin de les avoir près de moi, heureux. Mais il y avait comme un fossé qui s’était creusé entre elle et moi, depuis le premier septembre dernier. Exactement au moment où j’abaissai mon livre et ouvris la bouche pour l’aborder, elle se redressa en position assise, les mains crochetant le bord de la banquette, ses beaux yeux verts complètement figés. M’ignorant avec une préméditation calculée au degré près et, j’avoue, légèrement blessante, elle se leva et marcha droit vers la cuisine. Sans rien dire, je dépliai mes jambes en même temps que je laisser mon livre se refermer de lui-même. En passant à côté de la table basse, juste à côté du canapé où elle s’était trouvée quelques secondes auparavant, je jetai mon roman, sans vraiment prêter attention d’où il atterrirait et la suivi. Elle ne voulait pas aller quelque part en particulier, je le sais bien. Tout ce qu’elle désirait, c’était de ne pas me laisser l’occasion de lui parler. Et, comme ça, elle n’aurait pas à répondre. Ma mère, son sac à main passé en bandoulière, signe qu’elle sortait faire des courses quelconques et profiter du beau temps, nous regarda passer l’un après l’autre avec étonnement. En temps normal, j’aurais essayé de lui sourire, ça aurait raté, & je n’aurais fait que l’inquiéter encore plus, avec ma grimace. Mais là, je n’avais pas le courage, l’envie, ni même la compassion de le faire. Du coup, je lui passai sous le nez, la bouche toujours close, comme soudée dans le plâtre. Je l’entendis vaguement nous lancer qu’elle sortait ; aucun de nous ne lui répondit. La porte d’entrée en bois couleur lavande claqua, dans mon dos, tandis que je m’élançais à sa suite dans la salle à manger. Celle-ci était sans doute la pièce la plus éclairée de la maison, grâce à l’immense baie vitrée qui ornait le mur face à la porte, et qui donnait sur le jardin. Elle ouvrit une des portes en verre, et sortit dans le jardin. Aussitôt, elle fut inondée de lumière, tout comme les fleurs, l’herbe, et la terrasse. Je m’apprêtais à, moi aussi, passer la porte, mais je la vis s’arrêter dans l’herbe. Je fis tout de même un pas dans sa direction. Elle se retourna. Tu as finis de me suivre ? Et toi, tu as finis de faire comme si j'étais un martien ? Je ne fais rien du tout, répondit-elle en plissant le nez d'agacement. Je soupirai et m'approchai encore d'elle. Elle n'esquissa pas le moindre geste, lorsque je m'arrêtait à moins d'un mètre d'elle. Écoute, Any, je sais que tu es triste, mais.. JE NE SUIS PAS TRISTE, s'écria-t-elle, et je vis le rouge lui monter aux yeux, ce qui me fit me sentir mal, de la faire pleurer à nouveau. Et je t'avais dit de me laisser tranquille ! Cette fois, elle pleurait pour de bon. Sous le choc, je fis un pas vif et la prit dans mes bras, ce que j'avais l'habitude de faire lorsqu'elle n'allait pas bien. J'ai toujours détesté voir Anemia pleurer, ou avoir mal quelque part, ou être triste. Ça me fait mal à moi aussi, de la voir comme ça, après. Ma sœur, c'est une partie de moi. Me la prendre, ce serait comme de m'arracher un bras, ou une jambe. Non, on peut vivre en étant manchot. Ce serait plutôt comme retirer mon artère aorte de mon système circulatoire, en fait. La voir mal, c'est aussi douloureux qu'un minuscule trou dans cette même artère. Un minuscule trou qui me ferait me vider de mon sang lentement, pour me faire profiter de cette mort lente et agonisante. Je sais qu'en temps normal, Anemia aurait pleuré sur mon épaule ; là, elle s'est contentée de me repousser. Lorsqu'elle m'éloigna, je lu les excuses dans ses beaux yeux. C'est ça, plus que tout le reste, qui me serra le cœur. À croire qu'elle se forçait à me renier. Anemia, s'il-te-plait, tu sais très bien que je me sens aussi mal que toi.. Tu ne pourras jamais être aussi mal que moi, murmura-t-elle. Tu ne sais rien du tout de ce que j'ai enduré cette année. Tu étais trop occupé à Poudlard pour le savoir.

Cette phrase me fit l'effet d'une gifle. J'avais beau désirer tout autant qu'elle, qu'elle m'accompagne au collège, j'avais beau m'en vouloir terriblement de la laisser ici, je refusais de la laisser m'accuser comme ça, alors que, c'était vrai, je n'y étais strictement pour rien. Comment étais-je censé savoir que quelque chose, chez elle, ne fonctionnait pas comme pour moi, maman ou papa ? Sous prétexte que j'étais sorcier, j'aurais du prédire son avenir avec une boule de cristal ou je ne sais quoi, comme dans cette stupide matière que j'allais apprendre l'année suivante ? Elle ne pouvait pas me rejeter sur le dos le fait qu'elle n'aie pas de pouvoirs magiques. Tu es injuste, ce n'est pas de ma faute ! Moi ? répliqua-t-elle, estomaquée. Moi, je suis injuste ? Qu'est-ce qui est le plus injuste, d'après toi ? Qu'une fille aux parents sorciers, au frère sorcier, se retrouve coincée chez elle comme une idiote, parce qu'il n'y avait plus assez de magie pour elle, alors qu'elle attendait depuis qu'elle était gamine le jour où, elle aussi, elle pourrait prendre le Poudlard Express pour rejoindre le collège ? Ou bien que le frère en question se sente un peu délaissé par sa sœur cracmolle, qui avait besoin d'être seule, pour pouvoir encaisser le choc avec les sentiments appropriés ? Hein, dis-moi, qu'est-ce qui es le plus injuste ? S'il n'y a que la satisfaction de savoir agiter une baguette magique qui te fasse vivre, dans ce cas ne te gêne surtout pas, criai-je à mon tour, hors de moi de la voir résonner de façon aussi puérile et matérialiste. Prends la mienne ! Prends même mon chaudron, mes ingrédients, mes livres, et va donc à Poudlard à ma place ! C'est bien ça que tu veux, non ? Anemia me lança un regard dédaigneux auquel mon visage fermé, aux lèvres pincées, répondait de lui-même. Les quelques phrases de cet échange avaient réussis à me bouleverser complètement. J'avais beau me retourner le cerveau dans tous les sens, avec l'avidité, le désespoir et l'impatience de celui qui cherche à tout prix une solution, je ne parvenais pas à comprendre comment tout avait pu déraper à ce point. Quiconque nous aurait vu nous disputer ainsi aurait sans doute pensé que nous exagérions. Que se battre pour cela était futile, voire stupide. J'étais entièrement d'accord. Seulement voilà, Anemia et moi ne nous disputions pas pour la même raison. Elle m'en voulait d'être ce que j'étais, qui j'étais, et j'étais déçu par l'importance qu'elle pouvait accorder au statut de sorcier, que, contrairement à moi, elle semblait affectionné tout particulièrement, et à qui elle donnait plus de luxe qu'elle n'aurait du.

Furieux, je tournai les talons, et la plantai là, au beaux milieux du jardin. Je fourrai mes mains dans les poches de mon jean et passai la porte de la baie vitrée, d'un pas pressant et, visiblement, empli de colère. Sans vraiment faire attention à l'endroit où mes pas me conduisaient, je tournai dans le couloir, le regard braqué vers le sol. Au passage, incapable de contenir ma rage, comme j'avais promis à ma mère de le faire - elle a finit par avoir l'habitude de mon tempérament colérique -, je shootai dans la porte de ma chambre, qui s'ouvrit à la volée. Je me figeai devant l'entrée, la tête tournée vers l'intérieur, fixant le vide. Après quelques secondes d'immobilité, mes jambes braquèrent d'elles-mêmes vers la porte, et j'entrai dans la pièce qui m'était réservée. Histoire d'éviter tout achat inutile de mobilier à mes parents, je pris soin de claquer tout doucement la porte. En soupirant, j'enlevai mes chaussures que j'envoyai valser dans un coin de la chambre, près de la fenêtre, et je fermai à demi le store, plongeant la pièce dans la pénombre. Je me glissai sans un mot dans mon lit, m'allongeai sur le flanc et fermai les yeux. Je savais pertinemment que je ne dormirais pas. Je n'en avais d'ailleurs ni l'envie, ni le besoin. Je voulais juste du silence, du noir, et de la solitude, afin de pouvoir me repasser et analyser la dispute avec Anemia à mon aise, sans avoir à supporter son regard accusateur. Mon visage était encore tiré, fermé, et je sentais qu'il me faudrait du temps avant de pouvoir me détendre à nouveau. Sans m'en rendre compte, et sans l'avoir demandé, je sombrai dans le sommeil. Je ne me réveillai qu'une heure et demi plus tard. Lorsque je me sentis émergé, je fis bien attention de ne pas bouger, afin que la personne qui avait élu domicile sur ma couverture ne se rende pas compte que je ne dormais plus. Au bout de quelques secondes, je pris le risque d'ouvrir un œil. Je vis la silhouette d'Anemia, assise en tailleur sur mon lit, adossée au mur, exactement au moment où je sentis sa main serrée dans la mienne. À nouveau, mon cœur fit un bond. Je refermai l'œil et un sourire fin se peignit sur mon visage. Comme si elle avait sentit que j'étais réveillée, je sentis le matelas s'affaisser légèrement, tandis qu'elle se tournait vers moi. Pardonne-moi, Zepelin...



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MessageSujet: Re: ZEPY— stupid like this. Dim 24 Jan - 0:38:39

ACTE TROISIÈME―
le monde est un théâtre, et ta vie une foutu pièce insipide.
Poudlard, école de sorcellerie.
Dix septembre 2012. Écosse, Grande-Bretagne.
Décidément, les réveils à l'heure, ce n'était vraiment pas mon fort, à moi, Zepelin Clyde, élève de sixième année. En effet, cette fois encore, j'avais décidé de ne pas profité du boucan qu'avaient fait mes très chers condisciples de dortoir pour me dire : « Tiens, tiens, si j'essayais de me réveiller en même temps qu'elles pour une fois ? Histoire d'être à l'heure ? » Bon, en même temps, que voulez-vous, à seize ans, on ne sait plus changer ce genre de choses ; le gène de la marmotte était encré à tout jamais dans mon étrange ADN de sorcier. Mais malgré ça, les professeurs semblaient encore s'attendre à me voir arriver à l'heure à un cours. Ou en tout cas, ceux que j'avais aux premières heures du matin. C'est vraiment bête un prof, des fois. Quand se borneraient-ils à se mettre ça dans leur énorme crâne de je-sais-tout-sous-prétexte-que-je-suis-l'adulte-majeur-et-responsable-et-toi-l'élève-casse-pied ? Ce sont quand même eux les gens intelligents, dans l'histoire, non ? Bref, revenons à nos moutons ; moi, lit, retard, matin, cours de Défense Contre les Forces du Mal. Zepelin ? Allez, debout. Zepeelin ! Réveilles-toi, ou tu vas encore nous faire perdre des points, si tu arrives en retard ! Une voix. Masculine. Familière. James ? Pete ? Peut-être. Ou peut-être pas. J'avais encore l'esprit trop embrumé pour en avoir le cœur net. Et surtout, pour chercher à en avoir le cœur net. Tout ce que je savais, c'est que je n'avais pas eu mon quota d'heures de sommeil et que je ne bougerai pas de mon lit tout chaud avant que ce ne soit le cas ! Je sentis cependant la couverture m'échapper des mains et voler vers le bout de son lit, là où elle était, à mon grand damne, hors d'atteinte. Je grognai, geignis & me roulai en boule. Il faisait de plus en plus nuageux, sur Poudlard et bientôt, mon pauvre pyjama tout ce qu'il y avait de plus primaire - un vieux caleçon gris délavé aux motifs devenus inconnus & un tee-shirt d'un groupe de rock alternatif, en l'occurrence Incubus - ne tiendrait plus la distance. Je restai ainsi pelotonné jusqu'à ce que je n'entende plus aucun bruit dans le dortoir, si ce n'est mon souffle. ... Hmmegneuumm... En-en-en-en-encore cinq minutes... marmonnai-je en baillant. Je me rendormis sans m'en rendre compte. Lorsque ce fut de mon plein gré que j'émergeai de mon sommeil, j'étais d'une toute autre humeur. Oh, bien sûr, j'aurais préféré dormir encore un peu plus longtemps mais on a pas toujours le choix, et je devais aller manger. Je me redressai, m'étirai et jetai un coup d'œil à ma montre. J'hoquetai d'horreur lorsque je constatai que les petites aiguilles noires indiquaient ma mort ; le cours avait déjà commencé. Je sautai précipitamment de son lit, titubai dans un vertige et me rattrapai au baldaquin de mon lit. Lorsque je cessai de voir gris et que je repris mes esprits, je me précipitai vers la salle de bain. Je n'eus que le temps de me brosser vite fait, bien fait les dents. Je passai en vitesse mon uniforme, fourrai à la va-vite tous les manuels qui me tombaient sous la main, sans me soucier de si, oui ou non, c'étaient les bons, attrapai ma baguette magique et descendis en courant les marches du dortoir.

Je maudis le dortoir, en sortant, d'être situé là, alors que la classe de Défense Contre les Forces du Mal se trouvait au troisième étage - c'est-à-dire, très loin ! Je fonçai aussi vite que je pouvais. Je ne sais pas trop si c'étaient les arts martiaux qui y étaient pour quelque chose, mais j'avais toujours su courir vraiment, vraiment vite. J'arrivai rapidement devant la porte de la salle de cours mais j'étais obligé d'avouer qu'il était trop tard pour faire passer ça sans qu'il n'y ai trop de dégâts. Je devais avoir un bon quart d'heure de retard. Je soupirai, fermai fermement les yeux et passa la porte, le plus discrètement possible, en l'ouvrant tout juste pour que je puisse passer. Je regardai rapidement autour de moi et me faufilai en silence jusqu'à ma place - dans le fond, juste devant la bande à Dienna. C'était la première place que j'avais vu mais lorsque je remarquai Alex, un Serpentard à la tignasse blonde et au QI de deux, à côté de moi, je me tapai le front du plat de la main en jurant de désespoir. Par le caleçon de Merlin ! Bon, Zepelin, fait comme si tu ne l'avais pas vu. Aussitôt dit, aussitôt fait : je tournai bien vite la tête de l'autre côté. Trop vite car je fis un faux mouvement qui déclencha un accès soudain de douleur dans ma nuque. J'eus une exclamation de douleur que je ne pus retenir. Tant pis, mon voisin aura deviné ma présence, maintenant. Je redressai timidement la tête et constata qu'il ne serait pas le seul à m'avoir découvert. Plusieurs élèves me regardaient d'un air moqueur - autant par mon cri, que par ma place, que par mon retard qui lui vaudrait sans doute une nouvelle retenue - ainsi que le professeur, qui s'était arrêté à Svetlana & qui avait tourné les yeux vers moi. Oups...

ÉPILOGUE―
c'est repartit pour un tour, comme on dit chez nous.

Ça y est. Nous y sommes. Le premier septembre. Comme chaque fois, en ce jour de rentrée, je me dis que cette année ne pourrait être meilleure que la précédente. Et chaque fois, je me trompe. Peut-être me trouvez-vous un peu bizarre, mais j'aime Poudlard. J'aime le château, le parc, la seconde famille que je me suis construit en arrivant ici ; j'aime la magie, ma baguette magique, et même les cours (enfin, vous me comprenez). Je me sens chez moi, ici, et très franchement, j'ai beaucoup de mal à me faire à l'idée que d'ici un ans, presque jour pour jour, tout ça sera finit. Ça me fait un peu peur, parfois, je l'avoue. J'ai trouvé ici un quotidien qui me plait, et l'entrée dans la vie active, j'en ai bien conscience, viendra totalement bouleverser ce quotidien, jusqu'à le faire définitivement appartenir au passé. D'accord, je serai adulte, je serai en âge de quitter le cocon familial, de créer le mien, de travailler, de vivre comme bon me semble, mais et après ? Je n'ai aucune idée de ce que je voudrais faire, moi. Quant à mes amis, ma famille. Serais-je toujours quelque chose, sans eux ? J'en doute. C'est la seule chose qui m'importe, dans ce monde. Mais j'exagère. Je les verrai toujours, c'est certain, mais ce ne sera plus la même chose. Ils ont auront leur vie, j'aurai la mienne. Mais et si je ne retrouve pas pareil entourage ? Que ferais-je ? Ça y est, ça recommence, je refais une crise de nostalgite aiguë. Je ne sais pas ce qui me prend de penser ainsi. On dirait que je raconte la fin du monde. La fin de mon monde. Depuis quand suis-je aussi pessimiste ? Tout ce à quoi je dois penser, c'est à Poudlard, à la septième et dernière année que je m'apprête à y passer, et au bonheur que je ressentirai, en passant l'immense porte de chêne qui en garde les habitants, les secrets, et la beauté. Oui, voilà, c'est cela. C'est tout ce dont à quoi je dois penser. Et tout ce à quoi je vais penser. Bon, vous savez quoi ? Je vais arrêter de m'en faire. Le présent c'est le présent, ce n'est pas le passé ou l'avenir. Non. C'est maintenant que ça se passe. C'est pourquoi je vais tourner la page, afin de construire le reste mon histoire, jusqu'à son apogée, dans bien des années. Enfin, je l'espère.

Sur ce, au revoir.
Zepelin J. Clyde.


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MessageSujet: Re: ZEPY— stupid like this. Dim 24 Jan - 0:49:43

    Bienvenue sur Waddiwasi. :D
    Bonne chance pour ta fiche et si tu as des questions, n'hésite pas. ;)
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MessageSujet: Re: ZEPY— stupid like this. Dim 24 Jan - 1:10:31

Bienvenueee =D
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MessageSujet: Re: ZEPY— stupid like this. Dim 24 Jan - 1:17:40

    Merci, vous deux :3
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MessageSujet: Re: ZEPY— stupid like this. Dim 24 Jan - 2:33:38

    DP désolée, mais je pense avoir terminé. cat
    C'est du vite fait, mais Zepelin m'inspire beaucoup, et je voulais terminer ma préza avant d'aller faire mes devoirs. tongue Enfin, je changerai quelque chose s'il faut. (:
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MessageSujet: Re: ZEPY— stupid like this. Dim 24 Jan - 2:54:05


    Bonjouuuuuuuur & bienvenue =DD

    J'ai adoré lire ta fiche, même si au début, j'étais un peu découragée par la longueur, j'ai adoré la lire. Elle est superbe g
    Par contre, j'ai un problème quant à savoir où mettre Zepelin : Gryffondor ? Poufsouffle ? Serdaigle ? Serpentard ? Je ne sais pas.

    J'attends de voir ce que disent les autres =D

_________________________

    funny gk.
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MessageSujet: Re: ZEPY— stupid like this. Dim 24 Jan - 3:04:17

    xD Hmm, en réalité, en écrivant, je m'imaginais Zepelin à Poufsouffle ou à Serdaigle. N'importe où, sauf à Serpentard, en fait (x
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MessageSujet: Re: ZEPY— stupid like this. Dim 24 Jan - 3:09:46

    moi je dirais Poufsouffle, c'est un flash, direct, clair et net.
    <3
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MessageSujet: Re: ZEPY— stupid like this. Dim 24 Jan - 3:14:15


    Ouais, après avoir relu, je dirais Poufsouffle b

_________________________

    funny gk.
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MessageSujet: Re: ZEPY— stupid like this. Dim 24 Jan - 3:15:27

    Thaank u. *w*
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MessageSujet: Re: ZEPY— stupid like this. Dim 24 Jan - 3:57:56

    J'aime bien ta fiche. g
    Sinon, à part ça, amuse-toi bien sur le forum. ;)
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MessageSujet: Re: ZEPY— stupid like this. Dim 24 Jan - 5:14:07

    BIENVENUE
    fiche très agréable à dire, mais l'aurais-tu déjà faite sur un autre forum, car sa me dit quelque chose, juste pas curiosité xD

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MessageSujet: Re: ZEPY— stupid like this. Dim 24 Jan - 5:20:22

    Mercii /calin/
    Oui, je m'en suis servie sur Fizwizbiz aussi, et j'aimais tellement mon personnage que quand j'ai vu qu'Ole était libre, j'ai sauté sur l'occasion :D
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MessageSujet: Re: ZEPY— stupid like this. Dim 24 Jan - 5:22:54

ah je deviens pas totalement folle xD
mais en tout cas le personnage est super =D

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MessageSujet: Re: ZEPY— stupid like this. Dim 24 Jan - 5:27:50

    xD Merci ♥ Tu étais sur Fizwizbiz, ou tu étais tombée sur ma préza par hasard ? *-*
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MessageSujet: Re: ZEPY— stupid like this. Dim 24 Jan - 5:28:31

un cour moment j'ai été sur le forum, mais par manque de temps je n'avais même pas fini ma fiche ...

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MessageSujet: Re: ZEPY— stupid like this. Dim 24 Jan - 5:35:42

    Aaaah, oui, Blake Lively, c'est ça ? Je me souviens ! Tu es même une amie à Anthony, si je ne me trompe pas (: Tu as fait Nex Necis et Flammulae Moestum, non ?
    Tes prénoms me marquaient chaque fois, je me souviens Arrow
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MessageSujet: Re: ZEPY— stupid like this. Dim 24 Jan - 5:36:47

vive Nex Necis et Flammulae Moestum !! g

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MessageSujet: Re: ZEPY— stupid like this. Dim 24 Jan - 5:38:33

    Waaai ! J'y jouais Janies, puis Micah, et j'adorais aussi mes personnages, c'est nul qu'ils aient fermés Arrow
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MessageSujet: Re: ZEPY— stupid like this. Dim 24 Jan - 5:42:10

ils avaient dit avoir un nouveau projet, mais il est jamais venu =(
et puis, dernière chose, aAron c'est le meilleur !!!

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MessageSujet: Re: ZEPY— stupid like this. Dim 24 Jan - 5:43:35

    Y en avait un en cours, qu'on a finit par abandonné. On pensait même te proposer d'être scénariste dessus, il me semble tongue
    Et ouuais, aAron il assuure !
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MessageSujet: Re: ZEPY— stupid like this. Dim 24 Jan - 5:46:58

on m'avait proposé, mais à ce moment là j'avais quelques problèmes donc pas assez de temps pour deux forums xD mais j'avais été super touchée !!
*c'est bien, on flood pas ici ! * cat

ah oui aAron, 45 min de pur bonheur, mais pas de nouvel album =(
ils nous faut un lien ! * enfin, j'veux pas forcer*

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ZEPY— stupid like this.

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