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pandore ;; nomen est omen - done

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MessageSujet: pandore ;; nomen est omen - done Mer 5 Mai - 1:29:15


cahillann
...........................................pandore.


      ♦ no one is going to save you.

      Tant de choses peuvent être contées sans que jamais personne n’y trouve quoi que ce soit d’éhonté. Sans que cela paraisse intéressant ou encore divertissant. Voilà pourquoi, je suis moi en quelques mots. Je m’appelle Pandore. Mais ma mère voulait un garçons... Aussi m'affubla-t-elle de ce prénom pour montrer le fardeau que j’étais alors. Ann est mon deuxième prénom, plus simple, sans arrière pensée j'ose espérer. Cahill. Un nom bien difficile à porter. Il est tellement facile d’être une simple anglaise avec ce nom, mais le posséder et être une sorcière, voilà quelque chose de tout autre. Je suis ce que l’on appelle une « née moldue » et je n’en ai pas honte. Je suis en sixième année à Poudlard et j’ai seize ans. Seize années d’existence gâchée à essayer de combler une mère complètement folle et un père totalement absent.

      baguette ; bois de cerisier, 26,2 centimètres, contenant un crin de centaure niveau scolaire ; bon épouventard ; une vieille dame rencontrée dans son enfance, celle-ci avait menacée l'enfant. patronus ; une colombe supplément ; Pandore est la misère d'un monde.



    ♦ say who you are, not who you wanna be.

      pseudo ; Violet ou Sabrina. âge ; 18 violons. célébrité ; Marloes Horst ♥ code du règlement ; rictusempra présence ; 7/7 généralement, mais je ne pourrai rp que les merecredis et week-end ;) (et là période d'exam donc: nada) commentaire ? J'ai toujours été fan du forum :43:


Dernière édition par Pandore A. Cahill le Dim 9 Mai - 5:08:01, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: pandore ;; nomen est omen - done Mer 5 Mai - 1:29:29

♦ you must l(ea)ive your life.

    depuis que de pandore un regard téméraire versa sur les humains un trésor de misère ♦ Hey, toi, psst. Oui, toi… Petit lecteur derrière ton écran d’illusion. Veux-tu que je te conte l’histoire de Pandore, l’histoire du monde ? Je ne te parle pas d’une inconnue mais d’une femme, la femme, qui marqua à tout jamais l’univers. Connais-tu la mythologie grecque, petit lecteur ? Moi j’ai appris à l’aimer. Ses mythes m’ont longtemps fait rêver. Pandore. Ce nom résonne parfois tel un glas de guerre, Pandore et sa bêtise. Elle et sa grande curiosité… Parfois nommée Anésidora, elle ne perd pourtant rien de son charme. Car, oui, Pandore était belle. Mais cela, vous vous en doutez surement. Ce que je veux vous conter… C’est toute son histoire. Cette histoire qui transforma la nôtre à tout jamais. L’histoire du monde, vous dis-je.

    Pandore fut une création qui naquit de l’ordre de Zeus, roi des dieux. Il voulait se venger des hommes pour le vol du feu par Prométhée. Celui-ci est un titan et il est à l’origine de l’homme. Avec un simple bout d’argile, il créa un être tout à fait exceptionnel. Pandore fut ainsi fabriquée dans de l'argile par Héphaïstos, le dieu du feu. Ensuite, Athéna, déesse de la guerre mais aussi de la sagesse et des artisants, lui donna la vie et lui apprit l'habileté manuelle et l'habilla. Aphrodite – déesse de la germination, de l'amour, des plaisirs et de la beauté – lui donna la beauté. Apollon, dieu du chant, de la musique et de la poésie, quant à lui, lui donna le talent musical. Et en dernière position vint Hermès – dieu du commerce, le gardien des routes et des carrefours, des voyageurs, des voleurs, qui guide les héros, de la chance, le conducteur des âmes aux Enfers mais également le messager des dieux – qui lui apprit le mensonge et l'art de la persuasion. La touche finale fut apportée par Héra – protectrice par excellence de la femme – qui lui donna la curiosité et la jalousie.

    Lorsque cette créature divine fut complètement achevée, Zeus offrit la main de Pandore à Épiméthée, frère de Prométhée. Bien qu'il eût promis à son frère de refuser les cadeaux venant du roi des Dieu, Zeus, Épiméthée accepta Pandore. Celle-ci apporta dans ses bagages une boîte mystérieuse, qui était en fait une jarre, qu'il lui fut interdit d'ouvrir. Celle-ci contenait tous les maux de l'humanité. La Vieillesse. Jusqu’à lors, celle-ci n’existait pas, la beauté de chacun restait donc intact et la souffrance de se sentir partir n’existait pas. La Maladie. Cette pincette que la mort nous offre pour nous punir un peu avant de nous posséder totalement. La Guerre. Se tomber les uns sur les autres, se complaire de la solitude de n’être plus qu’un de chaque côté de la barrière. La Famine. Ne plus avoir la joie de connaitre les bonheurs simple de la vie. La Misère. Parce que le bonheur ne pouvait exister seul, sans doute. La Folie. Croire en l’impossible, se laisser bercer par d’incompréhensibles pulsions. Le Vice. S’abandonner aux vicissitudes de la vie. La Tromperie. Parce que mentir à toujours été plus simple. Et pour contrer le tout un peu de Passion. Parce que tout ne peut être noir. Et qu’il faut parfois ne jamais cesser d’ailer. Ainsi que l'Espérance. Il faut toujours y croire…

    Une fois installée comme épouse, Pandore céda à la curiosité, celle-ci la rongeait depuis bien trop longtemps, et ouvrit la boîte. Libérant ainsi les maux qui y étaient contenus. Elle voulut refermer la boîte pour les retenir... trop tard ! Seule l'Espérance, plus lente à réagir car beaucoup plus lourde de responsabilité, y resta enfermée. Et depuis ce jour… Enfin, je pense que tu connais la suite. Je n’ai pas besoin de me perdre en conjecture puisque nous vivons tous situation. Mais ce que je voulais te dire, petit lecture, c’est que tout comme cette Pandore, j’ai mon lot d’ombre et sans doute que le mien fait autant de mal que celui de la vraie et belle Pandore. As-tu peur de me connaître ? Car moi, j’ai peur pour toi… Sache-le, petit lecteur.






    qu'elle s'abreuve sans fin de l'air, des rires, du bonheur qui transpire ♪ Tapies dans l’obscurité, elles n’attendent qu’une chose… Elles veulent sortir et montrer leur férocité. Une férocité qui effraye Pandore. Elle a peur. Emmitouflée dans ses couettes, elle refuse de fermer l’œil. Dormir est impossible. Pandore a peur. Elle a peur et ne sait comment réagir face à un tel assaut. Elle sent leur présence. Elle sait que sous son lit, il y en a plein. Cela lui donne la nausée. Elle a mal au ventre. Cette peur la ronge. Jamais elle ne pourra la surmonter. Pandore le sait. Elle a abandonné. Elles ont gagnées. Elle n’a plus la force de lutter. Face à elles, elle est pareille à une feuille. Fragile. Un simple vent pourrait la conduire au néant. Elle a peur du néant. Le néant la hante. Chaque jour, il semble s’approcher d’elle… Elles sont le néant qui veut la frapper. La frapper violement. Frapper. Mourir. Tomber. Elle a peur. Tellement qu’elle n’en dort plus la nuit. Le mot sommeil ne fait plus partie de son vocabulaire. Elle se sent si seule que son lit devient menaçant. Pourtant, elle est obligée de s’y réfugier. La nuit, c’est son allié. Elle attend le jour. Avec peur et angoisse. Elle angoisse. Elle sait déjà ce qu’il se passera demain. De nouveau, elle aura peur. Elle aura le ventre en émoi et les yeux en larmes. Elle sait ce qui l’attend. Demain, lorsque le soleil frappera, elle aura peur d’être touchée. Elle devra se cacher. Fuir. Mais partout où elle est, elles sont là. Si proches. Pandore est sciophobe. Sa plus grande peur, ce sont les ombres. Tout autour d’elle. Elles sont là. Elle les sent. Toute proches. Son dos ne cesse d’être parcouru de frissons. Elle angoisse. Elles sont là. Tout le temps. Jamais elles ne la quittent. Pandore est effrayée. Apeurée. Seule. Angoissée. A cause d’elles, sa vie est un enfer. La nuit, elles se cachent et pourtant, elles restent bien présentes. Lorsque le jour se lève, Pandore respire mieux. Certaines d’entre elles fuient le long des murs. Mais d’autres arrivent. Plus menaçantes encore… Les ombres, Pandore n’aime pas ça.

    Depuis quelques temps maintenant, Pandore est effrayée à la simple vue d’une ombre. Elle ne sait ni comment, ni pourquoi… Mais c’est arrivé. Elle imagine des raisons, mais à quoi bon ? Du jour au lendemain, elle avait peur. Elle ne pouvait vivre les yeux ouverts. Elle se sentit alors si seule. Au départ, elle n’avait pas peur des ombres immobiles. Elles ne l’atteignaient pas, alors, elle ne craignait rien. Alors que les ombres mobiles… Sont là. Elles vont, elles viennent et Pandore est effarée. Elle a l’impression que si elles la touchent, ce sera pareil à un coup violent. Un simple coup qui pourrait la réduire au néant. Elle pense que ses ombres ne sont pas uniquement le reflet de quelque chose. Non, elles dissimulent d’autres choses. Elle en est persuadée. Alors elle préfère ne pas les approcher. Elle préfère oublier. Mais elle ne le peut pas. Parce que, quoi qu’elle fasse, les ombres la suivent. Au départ, les ombres immobiles, n’étaient que des ombres. Un amas d’obscurité dans une nuée de lumière. Mais désormais, ce sont ses ennemies. Elles veulent la piéger. L’emprisonner. Elle le sait. Elle y croit dur comme fer. Dans ce cas… Comment faire ?

    Penser à autre chose. Essayer d’oublier. Jour et nuit. Pandore doit se concentrer sur autre chose. Penser. Changer. Oublier. Vivre. Elle le doit. Pour elle. Pour les autres. Les ombres, elle en a marre. Mais elle doit vivre avec. Elles sont sa hantise et pourtant, elles la font vivre. Angoissée, elle n’a pas le temps de penser. Alors elle lit. Elle se libère l’esprit. Le temps d’un ouvrage, elle devient quelqu’un d’autre. Parfois un chevalier sans peur et sans reproche. Parfois une princesse ensorcelée. D’autre fois encore, elle se contente d’être le témoin. Le témoin d’une union. Une union impossible. Roméo et Juliet est son rêve. Chaque jour elle rêvasse. Elle essaye d’oublier. Mais même dans une romance inventée, elle ne parvient pas à faire abstraction des ombres. Elle tente alors d’étudier. Cela marche. Durant une heure ou deux. Plongée dans ses devoirs, elle ne voit que la matière qui l’entoure. Que les livres qui l’aident. Et que le bonheur d’être seule face à eux. Mais on ne peut étudier toute sa vie. Alors les ombres reviennent. Pandore tente alors de se réfugier auprès de ses amis. Mais elle n’en a pas beaucoup. Ils ont peur d’elle. Autant qu’elle qui essuie une peur profonde chaque jour. Pourtant, pour cela, elle n’abandonne pas. Elle s’accroche. Elle veut recevoir de la confiance et veut pouvoir en donner.

    Pandore est hanté par une autre peur encore. Celle de l’inconnue. Elle essaye de la dompter. Parce que cela, elle peu le faire. L’inconnu ne peut-être dangereux. Il ne peut l’être que si nous ne tentons rien. Alors elle essaye. Elle tente. Elle touche à tout. Enthousiaste parfois, laconique d’autre. Elle veut devenir quelqu’un. Elle veut parvenir à ses fins. Elle veut comprendre pourquoi tant de peur la ronge. Elle est curieuse. Curieuse et envieuse. Sa curiosité n’a aucune limite. Elle veut tout savoir. Savoir pour oublier ce qu’elle sait déjà. Alors elle fouine. Ici et là. Son regard se perd dans l’obscurité des mensonges qui l’entourent. Elle cherche. Toujours. Encore. Oublier. Ne pas penser. Chercher. Fouiner. Découvrir. Pandore c’est découvert une passion. Les autres. Elle tente par tous les moyens de les comprendre. Elle cherche la faille. Parfois en vain. Mais elle n’abandonne pas. Elle sait que cela la transporte. Alors elle oublie qu’elles sont là. Si proche. Toujours à côté d’elle. La vie est un duel avec les ombres qui vous détestent. Pandore le sait. C’est son quotidien. Souvent donc, elle ne parvient pas à contrôler ses envies. Elle envie les autres. Ceux qui l’entourent. Ceux qui rient, ceux qui pleurent. Ils vivent normalement. Ils rient à cause d’une joie. Ils pleurent à cause d’un déboire. Et elle, elle est hantée. Apeurée. Tourmentée. Elle ne rit pas. Ou rarement. Elle a peur de rire. Si elle rit, elles viendront plus vite. Elle pleure peu. Pleurer l’envahit d’une manière étrange. Elle préfère ne pas le faire.

    Chanter. Crier. Partager. Parler à n’en plus finir. Un moyen d’évasion. Une voix voilée. Pandore aime vivre d’une de ses passions. La musique. Elle chante. Danse. Oublie… Ou pas. Elle s’en donne à cœur joie. Elle chante, fait vibrer sa voix au rythme des pincements de cordes de guitare. Elle envoûte. Elle emprisonne les sons. Elle les emprisonne afin de les rendre meilleurs par la suite. Ses pieds suivent le rythme qui transporte sa voix mélodieuse. Elle danse. Sans fin. Son corps tourne et tourne, telle une tornade. Elle songe enfin à oublier. Oublier qu’elle existe. Danser c’est s’abandonner. Alors elle a de nouveau peur. S’abandonner, c’est se fragiliser. Elle sait que les ombres ne la pardonneront pas. Alors, elle se cache. Elle fuit. Fuir est son mode de vie. Pourtant, lorsqu’elle trouve quelqu’un avec qui partager ses peurs, Pandore est la jeune fille la plus normale qui soit. Bavarde elle ne cesse de jacasser. Elle raconte tout. N’importe quoi. Elle oublie. Ou du moins, tente de le faire. Mais lorsqu’elle parle trop, là aussi elle se fragilise. Le monde conspire contre elle. Elle est la victime d’un coup d’état. C’est déplorable. Triste. Insupportable. Elle aimerait simplement être normale. Comme tout le monde.

    Changer. Au fil des saisons. Au fil du temps. Au fil des lunes. Oui. Pandore est lunatique. Elle ne sait plus si elle souffre. Si elle est simplement ailleurs. Ou si vivre la dérange. Elle ne sait pas comment se comporter. Parfois, elle veut être heureuse et rire. Mais elle n’y arrive pas. Elle a peur. Elle est effarouchée. Parfois, elle a envie de sourire et de crier. Elle n’a plus envie d’avoir peur. Alors, elle est plus ouverte. Plus chaleureuse. Mais les ombres la rattrapent toujours. Alors, de nouveau, elle change de face. Parce que chaque cassette audio possède une face A et une face B. Pandore à son image pile et son image face. Elle attend. Elle attend que l’on brise ces images. Elle veut s’ouvrir. Devenir quelqu’un. Hantée ; Inquiète ; Apeurée ; Tourmentée.


    et la lune ivre triste et pâle et jalouse de toi ♪ On aime tous l’enfance. C’est tellement beau, tellement joyeux. On croit tous au bonheur, on se dit que la vie est si simple et qu’il suffit de le vouloir pour pouvoir. On rigole pour tout et s’amuse pour un rien. On aime courir et se dire que les adultes sont loin derrière. On aime sentir le vent caresser nos joues. Il est doux et agréable. Alors on sourit. On regarde au dessus de nos têtes et observe le ciel. Il est bleu, il est magique. Il dissimule tellement de chose. Alors, on se demande c’est quoi le ciel. Qui guide l’alternance entre la lune et le soleil. A cette pensée, on a des étoiles plein les yeux. Les étoiles, c’est tellement beau. Tellement incroyable. Qui allume et éteint l’interrupteur ? On veut savoir, on veut comprendre. Mais les enfants, ça ne doit pas comprendre. Alors on nous raconte qu’il s’agit de millier de baguette ensorcelée qui s’allume pour éclairer la pénombre des tristes personnes. Parce que oui, partout il y a des malheureux. Mais on ne veut pas nous le dire. Alors, on nous offre un vélo. Tiens, oublie les malheurs, regarde les étoiles et pédale. Pédale plus vite, plus loin. Tu verras le vélo c’est bien. On aime notre petit vélo, il est tellement craquant et ses petites roues, on les aime tellement qu’on a peur de les voir nous quitter. Elles sont notre pilier, l’espoir de ne pas tomber. J’ai toujours aimé mes petites roues et j’ai lutté pendant longtemps pour les garder. Sans doute trop longtemps. Je devais avoir douze ans quand j’ai décidé de les enlever. C’est vieux douze ans. Et pourtant, on a encore besoin de pilier. Des piliers solides. Quelque chose qui nous empêchera toujours de tomber. Moi, j’ai l’impression de tomber sans arrêt. J’ai l’impression que chaque pas est une chute. Parfois bénéfique, parfois déroutante. Mais les chutes au fond, on s’en passerait bien. À cause du petit vélo, on tombe. À cause du petit vélo on saigne. Mais le vélo ne panse pas les blessures…. Ma vie est comme ce petit vélo.

    Parfois je tombe. Je tombe et je me dis que j’ai besoin de roues supplémentaires. J’ai l’impression que celles que j’ai ne sont pas faites pour moi. Je ne suis pas du genre solitaire. Je ne suis pas deux grandes roues qui se suffisent. Je ne suis qu’une enfant dans un corps d’adolescente. Je crois que j’ai envie de grandir. Je crois que j’ai envie de voir le monde tel qu’il est. J’ai besoin de me séparer de mes petites roues. Mais non… Je ne peux et ne veux me couper de mon petit monde merveilleux. Parce que oui, je crois que je suis amoureuse de mon monde. Celui que je me suis inventé. Parce que je sais que parfois, je me perds dans mes pensées. Ces pensées faites de rose et de bleu que je ne peux m’empêcher d’admirer. Le cœur lourd, je regarde ma vie défiler sous mes yeux. Mon vélo roule sans moi. Je suis tombée. J’avais besoin de roues mais elles sont parties, j’avais besoin d’équilibre mais je l’ai perdu. Et tout écroule, ma vie s’effile et s’imbibe de ma colère. Je pense que je suis trop fragile pour ce monde. Et mon vélo lutte face au vent. Vous savez, mon vélo à moi, il était rose. D’un rose bonbon hallucinant. Je l’ai toujours aimé. Oui toujours. Je ne sais pas pourquoi. J’avais l’impression qu’il était différent des autres. Pourtant, un vélo reste un vélo. Mais voilà, c’était le mien… Il était extraordinaire, j’ai toujours rêvé que je pouvais voler avec. Je sais, c’est ridicule. Mais la magie n’est-elle pas ridicule au fond ? J’ai l’impression que oui, parce que quelque part, on peut faire ce que l’on veut mais on nous interdit de le faire. C’est débile, je vous l’accorde. Mais mon vélo… ah ce vélo. C’était un cadeau de ma mère. Il faut que je vous parle de ma mère. Mais elle était folle vous savez. Oui vraiment folle. Alors, je vais vous raconter ce qu’il y a de plus beau entre elle et moi. La rencontre avec mon vélo, le vélo de ma vie. Je sais. C’est nul. C’est moi.

    « Pandore, descend ! », enfant insupportable que j’étais je fus agacée par cette demande. Elle n’avait donc rien d’autre à faire cette vieille chouette ? C’était ma mère, et je l’aimais. Bien qu’elle ne pouvait en dire autant à mon égard. J’avais six ans et je croyais que tout n’était que bonheur. J’avais tort, certes, mais je ne m’en rendis compte que bien trop tard. Ces pensées endolorissent mon cœur. Comment ai-je pu être aussi bête ? Passer devant un coffre au trésor toute ma vie, sans jamais me baisser pour en ramasser le contenu. Ma mère. C’était mon coffre au trésor - enfin… j’aime penser que c’était le cas - mais mes pirates étaient de bien piètre guerrier et ils furent trop faibles pour le maintenir à la porter des voleurs… « Allez, presse-toi. ». Agacée de l’entendre hurlée après moi, je rendais les armes. Une moue crispée s’était imprimée sur mon visage alors que je descendais les marches sans empressement. « J’ai une surprise pour toi ! ». Mais… Ne pouvait-elle pas commencer par cela ?! J’adore les surprises. J’aime découvrir tout un tas de chose. Je… enfin, la vie est pleine de surprise et celle-là fut l’une des plus belles de la mienne ! Elle me faisait rarement des cadeaux. Aussi, je fus autant surprise qu’émue. Je suivis ma mère qui m’accompagna dans le petit jardin derrière la maison. Et c’est avec stupéfaction que je regardais la petite bicyclette rose bonbon. « Tadaaaaaaam ! ». Je ne savais pas si je devais pleurer ou rire. Tadam ? Sérieusement ? Mon regard se balada de ma douce et délicate mère – enfin, je vous ai dit que je m’en étais fait une toute autre image que celle de la réalité - à son… présent. « Euh. C’est quoi… ça ? ». Ma mère et c’est beau cheveux blond, ma mère et son grand regard d’enfant, ma mère et ce petit sourire attendris qu’elle seule connaissait – j’exagère encore. « Bah, un vélo. ». Comme si je ne l’avais pas vu ! Je voyais bien que c’était un vélo mais il était rose son vélo, bordel. « Il a la couleur des cochons. ». Ma mère fronça les sourcils. Là, je la reconnaissais enfin. « Non, c’est la couleur des filles, pauvre sotte. ». Parce que les filles avaient une couleur de vélo particulière ? Ridicule. Je ne comprenais vraiment pas l’intérêt et puis je n’aimais pas le rose, d’ailleurs, aujourd’hui j’ai encore cette couleur en horreur. « Oui mais moi, je voulais un vélo bleu ! ». Ma mère me dévisagea longtemps en silence. « Bien. Un vélo bleu ? Tu ne veux donc pas de celui-là ? Tu n’es qu’une enfant pourrie gâtée. Égoïste. ». Les larmes me montèrent aux yeux. Je ne voulais pas la blesser. Ce n’était pas mon but. Surtout pas lorsqu’elle était gentille avec moi. Mais le rose, c’était pour les filles. Les vraies filles. Moi… Et bien moi, je n’en étais pas vraiment une. J’étais plutôt comme mon père. Une petite tête brûlée qui n’avait aucunement peur de se salir les doigts, alors que les filles, les vraies… « Non ! Je l’aime maman. Merci beaucoup. ». J’aurais aimé me jeter dans ses bras et la serrer contre mon cœur. Souffler au creux de son oreille combien je l’aimais. C’était le plus beau vélo du monde. Rose certes. Mais le cadeau d’une mère…

    La mère de Pandore était folle. Oui, folle. Ayant perdu deux fils avant de faire naitre la jolie demoiselle, elle ne su tolérer qu’elle fut une fille. Son père avait tant attendu un garçon, il était resté uniquement pour cela. Mais quand il sut que Pandore n’était qu’une fille. Une fille inutile, il les quitta. Pendant longtemps, sa mère lui fit payer cet affront. Longtemps Pandore eut honte d’elle-même. Et c’est en créant son monde qu’elle eu l’impression de revivre. Le vélo, fut la seule chose positive que sa mère fit pour elle. Voilà pourquoi la petite blonde ne cessa jamais de l’aimer et de voir en lui le cadeau le plus beau du monde.


Dernière édition par Puck J. Cooper le Dim 9 Mai - 2:28:16, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: pandore ;; nomen est omen - done Mer 5 Mai - 1:29:41


    j'aime bien fermer les yeux et que le monde disparaisse ♪ Poudlard. Quelle ne fut pas la surprise de Pandore quand elle apprit qu’elle était une sorcière. Sa mère n’avait jamais pris soin de mentionner une chose aussi importante. Aussi faut-il avouer, qu’elle n’en savait pas plus que sa fille. Mais tout de même. Pandore découvrit quelle était une sorcière le jour de ses onze ans. Et elle ne put que sourire face aux lettres que formait le mot sorcellerie sur le papier. C’était incroyable. Comment une telle chose pouvait-elle exister ? La magie ? Mais qu’est-ce que c’est ? Pandore avait tant de question et personne à qui les poser. Comment allait-elle survivre dans un monde où elle ne connaissait rien ? Comment allait-elle continuer à vivre si toutes ses croyances se voyaient bousculer ? Elle n’en avait absolument aucune idée et tout cela l’effrayait. Tellement. D’ailleurs, il ne lui fallut que quelques jours pour sombrer dans diverses peurs plus futiles les unes que les autres. Celle des ombres d’abord. C’était ridicule en soi, elle en était question. Mais les ombres étaient maléfiques selon elle. S’il y avait de la magie, tout le monde ne pouvait s’en servir pour faire le bien. Cela lui paraissait évident. Tellement évident qu’elle reporta toute cette frustration sur les ombres qui l’entouraient. Elle avait peur ? Ce n’était pas grave, puisqu’elle savait de quoi elle avait peur. Et si elle savait, il serait facile de contrer le tout. Or, ce qui l’effrayait dans le monde de la magie, c’était son incapacité à prévoir ce qui allait se passé et ce qui se passait couramment dans un monde tel que celui là. Ensuite, elle eu peur de l’inconnu et des autres. Pourquoi ? Simplement parce qu’elle avait l’impression que son petit monde était piétiné par des milliers d’éléphants venu de nulle part. Et ce genre de chose la traumatisait plutôt pas mal.

    Mais lorsqu’elle débarqua, valise à la main, devant ce grand château elle crut que jamais elle ne s’y ferait. Tout ça était si neuf. Si différent de tout ce qu’elle avait connu jusqu’à lors. Sa maison lui semblait soudain tellement petite que seul un rat pourrait y vivre. Son école était peuplée de quelques individus en comparaison de Poudlard qui semblait compter un nombre d’élèves incroyable. Pandore était perdue dans tout ça. Comme pourrait-elle vivre dans ce brouhaha incessant ? Dans ces bousculades quotidiennes et le tumulte de ses petites guerres de maisons. Pandore survivrait-elle ? Cette question la hantait. Le changement faisait du bien parfois. Mais d’autre fois, c’était difficile de s’y habituer. Elle était arrivée là toute seule. Elle ne connaissait personne et ne connaissait absolument rien sur le monde de la magie. Il fallait absolument qu’elle trouve une sorte de guide. Quelqu’un capable de l’épauler. Un ami fidèle qu’elle ne pourrait jamais quitter tant leur amitié serait forte. Une amitié qu’aucune maison ne pourra séparer, qu’aucun autre individu pourra briser. Une vraie, belle et grande amitié. Voilà ce dont elle avait besoin. Voilà ce que Pandore voulait. Pourtant, elle n’y croyait pas. Qui pourrait assez s’attacher à elle pour construire ce genre de relation ? Pandore ne croyait pas cela possible et pourtant… Il arriva tel un preux chevalier sur son destrier blanc.

    Cassian. Il était le meilleur ami du monde. Celui à qui on peut tout confier, celui avec qui on peut tout partager. Pandore n’avait pas cru cela faisable et pourtant, il avait ébranlé toutes ses croyances. Il était arrivé, comme ça, sans crier gare. C’était un signe du destin, pensa-t-elle. Peut-être. Pandore attendait tranquillement de passer son le Choixpeau magique quand un garçon derrière lui demanda pourquoi elle tremblait. Elle n’avait su que répondre. Alors, il lui avait pris la main et lui avait soufflé au creux de l’oreille que ce n’était rien, que la magie c’était beau et qu’elle ne devait pas avoir peur. Depuis, ce jour, Pandore ne lâcha plus Cassian. Il était devenu tout pour elle. Les autres étaient pâles face à lui et elle se murait dans cette amitié inattendue et incompréhensible aux yeux de tous. Cassian était un sang pur, il n’avait aucun intérêt à adresser la parole à une gamine comme elle. Surtout que tout le monde la trouvait très bizarre. Sa phobie des ombres n’avait échappée à personne et Pandore avait parfois du mal à encaisser les vannes qui courraient sur elle. « Tu crois qu’on peut vivre d’amour, toujours ? ». Cette question, Pandore l’avait souvent formulé en silence. Un jour, elle avait risqué le tout pour le tout et avait demandé à son meilleur ami ce qu’il en pensait. « Je ne sais pas. En tout cas, je sais qu’on ne peut vivre sans toi ! ». Alors, elle avait souri. Il était tellement gentil et à l’écoute…

    Que rapidement l’amitié de Pandore se transforma. Elle le voyait tout autrement. Dès que Cassian lui parlait d’une de ses conquêtes, Pandore faisait tout pour le faire douter. « Elle te fait marcher, et toi, tu cours. ». Mais la confiance qu’il avait pour elle était tellement immense qu’il ne douta pas un seul instant des biens fondés de toutes ses paroles. Il la croyait. Parce qu’il aimait Pandore, d’une certaine façon. Pas autant qu’elle l’aurait voulu. Mais il l’aimait. Elle en avait conscience et voulait changer cette amitié. Alors, petit à petit, elle tâcha de lui faire comprendre. Se blottissant dans ses bras dès que possible, laissant des phrases à double sens passer la barrière de ses lèvres. Elle pensait qu’il comprendrait. Mais non, rien. Il ne comprenait pas. Alors, elle l’embrassa. Une seule et unique fois. Et le regard qu’il lui lança lui fit froid dans le dos. Elle le dégoûtait. « Si tu me laisse… je serai tellement malheureuse que tu ne pourrais pas être heureux. ». Il la regarda de ce regard froid qu’il avait posé sur bien des gens mais jamais sur elle. « Je t’ai aimé comme j’ai pu, tu crois qu’un autre y arriverait mieux ? ». Cette phrase fut la dernière qu’il lui adressa. Il aimait Pandore. Encore et toujours. Il ne voulait pas l’abandonner. Mais ils devaient prendre leur distance. Chacun de leur côté. Pour un temps. Le temps de respirer et de vivre. L’un sans l’autre. Heureux d’exister simplement. Mais la blondinette ne pouvait pas. Pas sans lui. C’était sa bouffée d’air. Son oxygène, sa cachette face aux ombres.

    C’était Cassian. Son meilleur ami. Celui qu’elle aimait plus que tout. Celui qui pouvait la comprendre en un regard. Sauf lorsqu’il s’agissait de lui… Alors Pandore le laissa respirer, un temps… Puis, doucement, elle essaye de se refaire une place auprès de lui.




    et dans 150 ans, on n'y pensera même plus... allez vidons nos bières pour les voleurs des rues ♪ Cette nuit, j’ai rêvé de toi. J’ai rêvé d’un sourire, d’un rire et puis, des pleures. Tu as souris lorsque tu as vu mon reflet se dessiner sur la fenêtre. Tu as ris quand j’ai voulu m’approcher de toi. Et tu as pleuré lorsque je me suis retournée. Qu’attendais-tu ? Chaque fois que je tente une approche, tu semble t’enfuir, te dissimiler sous cette carapace que je ne parviens pas à identifier. Et lorsqu’il m’est impossible de rester plus longtemps, lorsque mes yeux brûlent d’avoir trop pleurés et que je décide de m’en aller, alors, tu me regrettes. Tu me regrettes comme si tu m’avais déjà perdue. Tu ne vois pas que je suis là, juste devant toi. Tu regardes les reflets de cette vitre et je n’apparais plus. C’est la fin ? Non, il s’agit du commencement. Quand cesseras-tu de lutter ? Quand ouvriras-tu tes bras ? Cette question me hante. Je ne parviens pas à fournir de réponse. Toi seul le peut et là encore, tu doutes. Tu souris, ris et puis pleure. Tu te sens faible. Ridicule. Mais pourquoi ? La peur fait partie de toi comme j’ai l’impression de ne l’avoir jamais connue. Tu sembles si différent et pourtant…

    Dans l’obscurité de la nuit, dans l’un de mes songes, j’ai cru t’apercevoir. Toi et ton sourire carnassier. Vous me lorgniez. Et cette indéfinissable lueur dans ton regard me fait encore frissonner. J’ai l’impression que tu fouilles en moi. Et que tu m’ouvres en deux afin de trier le bon du mauvais. Que tu luttes désespérément contre cette envie que tu as de me détruire. Car oui, je sais ce que tu veux… Briser mes rêves, ma vie et mes envies. Ton veux le plus cher est de voir mon corps se noyer sous mes propres larmes. Tu veux me voir souffrir. Autant que je te fais souffrir. Mais ne comprends donc tu pas ?! Ce que je cherche, ce que je veux… C’est toi ! Mais tu t’enfuis. A chaque fois. Mes songes sont emplis de toi et pourtant, je ne parviens pas à t’attraper. Quel est donc la clef de l’énigme ? J’aimerais savoir. Dis-moi ; oui ; dis-moi ce qu’il faut faire pour t’apprivoiser. Pour t’appartenir et te chérir… Dis-moi tout. Raconte-moi tes rêves, tes entraves. Tes lubies, tes envies. Tes choix, tes joies. Tes pleures, tes rires. Je veux pouvoir contrôler le yoyo de tes sentiments. Faire de toi mon pantin de papier. La plus belle de mes poupées.

    Mais tout cela n’est bien beau que dans mes rêves. Toi, celui de qui je rêve sans arrêt, tu n’en as que faire de moi. Sais-tu seulement que j’existe ? Oh, bien sûr que tu le sais, mais tu ne me vois pas comme je voudrais que tu me vois. Je ne suis que l’amie fidèle. La meilleure. Celle à qui tu racontes tout. Absolument tout. Tu me parles de tes déboires et de tes amours. C’est difficile à supporter et pourtant, je parviens à faire comme si tout cela ne m’atteignait pas. Notre amitié me semble éternelle et pourtant, j’ai de plus en plus de mal à supporter cette distance que tu mets entre toi et moi depuis quelques temps, maintenant. J’aimerais que l’on recommence depuis le début. Que l’on oublie l’incident. Tu sais, la fois ou par erreur ma bouche s’est égarée sur tes lèvres. Ce jour où j’ai du feindre ma peur pour échapper à ton regard accusateur. Tu ne voulais pas de moi comme je voulais de toi. Aujourd’hui, je te fuis telle la pire des ombres. J’ai peur de toi, de ton jugement et de cette amitié qui ne sera jamais rien de plus. J’ai su faire semblant pendant longtemps. Mais là. Tu vois, je t’aime. Je t’adore. Comprends-tu ce sentiment douloureux qui tapisse ma poitrine ? Parce que même moi je n’y arrive pas.

    Dis-moi, tu connais l’histoire de Pandore ? Parce que tout comme, je suis un poison. Je ne suis capable de rien mis à part semer la terreur. L’espérance, je ne la connais pas. Tu sais, je l’ai enfermé au plus profond de mon être et jamais je ne veux qu’elle sorte. Je ne le supporterais pas. Parce que là seule chose pour laquelle je voudrais baser mon espoir, c’est nous. Notre amitié. Et mon amour incongru pour toi. Tu me détestes pas vrai ? Dis-le-moi. Je veux savoir pourquoi. Parce qu’à cause de tout ça, tu sais, je suis devenue dépendante. De toi. Des autres. De ma peur même. Mais parfois, c’est de quelques clopes et quelques verres dont je suis dépendante. C’est mal tu sais. Je ne veux pas faire le mal. Je ne veux pas devenir accro à ce genre de chose. Mon père l’a été d’après ma mère et le résultat fut qu’il nous abandonna. Crois-tu que je finirai comme lui ? Complètement déboussolée et incapable de rester digne. Je pensais que je pourrais être moi-même sans ne jamais blesser personne. Mais je me rends compte que j’ai tort. Complètement tort. Je suis à l’ouest. Je ne suis plus digne de moi. Avant, j’avais peur des ombres. J’étais perdue mais sage. Maintenant, j’ai tout autant peur, mais je me plonge dans bien pire pour parvenir à oublier. N’est-ce pas pitoyable ? Dis, toi qui me connais, crois-tu que je pourrais devenir celle que j’ai été au début de notre histoire ? Parce que moi, j’ai des doutes.

    Oui, je doute tu sais. Tellement. Je voudrais que tu m’aides mais tu n’es plus là. Je t’ai blessé et je peux le comprendre. Mais comptes-tu faire de moi le fantôme de ta vie ? Tu sais, cette chose déplorable que l’on laisse derrière soi de peur de devoir le supporter plus longtemps… J’écris cette lettre à un fantôme justement, parce que toi, tu es mon fantôme. Mais pas comme celui que j’ai décris plus haut. Non, tu es juste celui qui me hante. Celui qui représente une grande partie de ma vie et qui pourtant, ne semble pas s’en rendre compte. Dis-moi, tu crois qu’on peut recommencer ? Tu crois qu’un jour je pourrais être sobre et te donner cette lettre en guise de pardon ? Je pose tant de question et pourtant, tu ne peux y répondre. C’est malin. Vraiment. Je suis stupide pardonne-moi, oublie-moi. Vis sans moi. Car vivre avec moi, c’est côtoyer sans cesse la misère. Et je ne veux pas que tu sois au milieu de ça. Je désire te voir heureux. Comme moi je n’ai jamais su l’être. Mais toi, tu seras heureux sans moi. Vole. Respire. Vis.


Dernière édition par Pandore A. Cahill le Dim 9 Mai - 7:29:02, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: pandore ;; nomen est omen - done Mer 5 Mai - 1:31:15

et parce que ma peau est la seule que j'ai, que bientôt mes os seront dans le vent ♪ « J’hallucine ! Mais regarde la, mais Cassian… Regarde ! ». Pandore avait réussi à retrouver son meilleur ami, ils étaient de nouveau unis comme auparavant. Certes, les sentiments de la jeune fille ne s’étaient pas amoindris avec la séparation, que du contraire, mais elle avait réussi à les dompter. Aussi fut-elle croire à son meilleur ami que tout était du passé. Que les vacances lui avait fait des biens et qu’elle était prête à repartir sur de bonne base avec cette nouvelle année qui s’annonçait riche. « Bah quoi ? Moi je la trouve pas mal… ». La jeune fronça les sourcils. Cette fille, celle qu’elle lui montrait était une petite peste de sa maison qui n’arrêtait pas de se moquer d’elle et de sa phobie des ombres. Elle se pavanait sans cesse et mimait une grosse frayeur en rencontrant une ombre lorsque Pandore était dans le coin. La jolie blonde trouvait ça moyennement drôle mais son meilleur ami était toujours mort de rire. Et ce jour là encore, Karianne faisait des siennes. « Ca t’amuses peut-être parce qu’elle est canon, mais moi elle m’exaspère. ». Ce fut autour de Cassian de froncer des sourcils. Que voulait dire Pandore par-là ? Elle savait très bien qu’il n’était pas du genre à se pâmer sans raison et cette fille était belle certes mais il n’y avait absolument rien qui l’attirait chez elle. Il eut un doute soudain… Pandore avait-elle réellement mis de côté les sentiments amoureux qu’elle avait pour lui ? Perdu dans sa réflexion il ne remarqua pas que la jeune fille l’observait avec attention. Elle le connaissait par cœur et savait ce qui se tramait dans son esprit. « Enfin, tu vois, on dirait qu’elle fait ça parce qu’elle est jalouse de moi, limite… Faut dire, c’est la classe d’avoir un meilleur ami comme toi. ». Un petit rire forcé s’échappa de sa gorge alors que l’éphèbe posa sur un elle un regard offusqué : « Qu’entends-je ? La classe ? SEULEMENT ? Je suis outré, je pensais valoir mieux que ça… ». Ils éclatèrent d’un même rire alors que Karianne, les joues rougies de honte partait en courant. Sans doute pensait-elle qu’ils se moquaient d’elle. Pandore fut ravie de cette perspective et soupira d’aise.

« Je crois que je deviens comme ma mère tu sais… ». Allongée dans l’herbe Pandore regardait le ciel avec amertume. Cherchant une image réelle dans la beauté des nuages. Mais il n’y parvenait pas. Les mots qu’elles venaient de dire étaient encore coincés en travers de sa gorge et elle avait bien de mal à contenir les larmes qui lui montait aux yeux. Elle ne voulait pas être comme sa mère. Non, elle détestait. Sa mère était folle. Au début, elle était douce, gentille et aimante. Mais avec le temps, elle devint folle. Elle ne se rappelait plus des gens qui l’entouraient ; passait son temps à hurler sur tout le monde et son passe temps favoris était de haïr sa fille plus que cela n’eut été parmi par la loi. Cassian se redressa sur un coude et regarda sa meilleure amie toujours allongé, pratiquement inerte. « Mais qu’est-ce que tu racontes ? ». Pandore ferma les yeux. Une dizaine de secondes. Lorsqu’elle les rouvrit, le ciel ne lui semblait plus aussi beau qu’avant. Il lui semblait fade et inutile. Pourquoi le regardait-elle ?! La colère la submergea alors qu’une larme coula le long de sa joue. « Tu le fais exprès ? Je deviens folle, qu’est-ce que je raconte… mais tu m’écoutes bordel ? ». Cassian n’aimait pas le temps employé par son amie. Elle perdait les pédales c’était certain, mais pourquoi donc ? Il ne comprenait pas. Tout se passait si bien il y a encore quelques minutes de cela. Cette pensée le toucha en plein cœur. Justement. C’était ça qu’elle voulait dire… « Pandore, tu n’es pas folle. Tu es fatiguée c’est tout. Tu as trop travaillé ces derniers temps, il faut que tu te ménages. ». La jeune fille se leva rapidement et posa sur lui un regard froid et dédaigneux. « Tu as raison monsieur je sais tout, ne m’écoute pas et crois ce qui te fais plaisir. Je n’ai pas que ça à foutre. J’ai du boulot. À plus tard. ». Elle le planta. Pantois. D’habitude, il se serait énervé, il l’aurait envoyé valdinguer. Mais là, il avait compris qu’il s’agissait d’autre chose. Elle n’allait pas bien.

De ce côté la jeune fille rejoignait son demande de prédilection… Pandore arriva à la bibliothèque. Cette dispute était absurde, elle en avait conscience. Alors, elle attrapa un livre au hasard et le lut, lut, lut jusqu’à la fin. Cette fin horrible qui rompait une belle amitié. Elle n’avait pas tout compris à cette histoire. Elle était absurde ridicule. Il ne se passe pas pareille chose dans la réalité, pas vrai ? La jolie blonde eu peur de ce conte. Elle rangea le livre sur l’étagère et ce mis à pleurer. Elle n’était pas folle. Non. Elle avait juste besoin de faire semblant. C’était une manière d’oublier tout ce qui n’allait pas. Mais… Qu’est-ce qui n’allait pas ? Elle l’ignorait. Elle se releva. Le sol était dur et froid. Elle essuya ses larmes d’un revers de manche et quitta la bibliothèque de sa démarche dansante. Danser. Il y a longtemps qu’elle ne l’avait pas fait. Alors, elle tourbillonna sur elle-même, heureuse de voir qu’elle n’avait rien perdu de sa souplesse. Et elle tomba nez à nez sur Karianne. « Qu’est-ce que tu fous pan-t’es-mort ? ». Pandore détestait ce surnom. Elle le haïssait. « Tu veux qu’on joue à un jeu..? ». Karianne la regarda interloquée. De quoi parlait-elle cette folle ? Un jeu ? Elle avait fumé ou quoi ? « Dis toujours, j’ai envie de te voir pleurer. ». Pandore sortit sa baguette magique qu’elle avait laissée dans la poche de son jean – elle aimait porter ses vêtements de moldue – et la pointa sur le cou gracile et offert de sa meilleure ennemie. « Pan t’es mort..? ». Pandore n’avait jamais été violente. Mais poussée à boue, elle était capable de tout. Heureusement, ce jour là, Cassian arriva et l’empêcha de faire une folie. « Mais t’es folle ? Qu’est-ce qui te prends ? ». Pandore eut un sourire qui fit froid dans le dos. Elle était méconnaissable. « Je te l’ai dit, je suis folle. Complètement givrée. Allumée. Siphonnée, zinzin, marteau, toquée, perturbée… Tu veux d’autres synonymes ? ». A cette parole, elle partit et les laissa planté dans le couloir. Cassian ne fit plus jamais allusion à cet épisode, mais Pandore y pensait sans cesse…


Dernière édition par Puck J. Cooper le Dim 9 Mai - 2:31:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: pandore ;; nomen est omen - done Mer 5 Mai - 1:34:11

PUUUUUUUUUUCK a
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MessageSujet: Re: pandore ;; nomen est omen - done Mer 5 Mai - 1:35:53

    Oh. Zepinours, tu m'as manqué i g
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MessageSujet: Re: pandore ;; nomen est omen - done Mer 5 Mai - 2:01:42

    MATTHEW GRAY GUBLER! a

    ( hm. je suis pas une groupie, en plus, c'est juste que j'adore les gens fous q )

    enfin, bienvenue, rebienvenue (:
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MessageSujet: Re: pandore ;; nomen est omen - done Mer 5 Mai - 3:00:05

    merci ♥

    mais en fait, je suis dépassée là ;__; j'ai pris Matthew parce que justement je vais faire une sorte de personnage à la Peter Pan, donc un éternel enfant. mais, je ne trouve pas assez d'avatar de Matt' et ses galleries sont tellement vides que je ne peux même pas me faire d'avatar. Si' tu vas me tuer... mais j'ai encore besoin de tes conseils d'expertes ;__; ou de quelqu'un d'autre mais... faut m'aider à trouver une tête potaaaable.
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MessageSujet: Re: pandore ;; nomen est omen - done Mer 5 Mai - 3:12:08

Puck J. Cooper a écrit:
    Oh. Zepinours, tu m'as manqué i g
Toi aussiiiiii ♥
Ohh. Recherche d'avatar. cat
Adam Brody ? Shia LaBeouf ? Emile Hirsch ? Jim Sturgess ? g Matt Dallas ? Scott Michael Foster ?
Raah, c'dommage qu'il n'y ai pas beaucoup d'avatars sur Matthew, il est tellement... *trouve pas de mot* a
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MessageSujet: Re: pandore ;; nomen est omen - done Mer 5 Mai - 3:43:06

i puckyyyyy g
en plus avec mr. gubler & un prénom magnifique g

_________________________
    I AM CALLING YOU , CAN'T YOU HEAR ME ? Hot dry wind blows right through me Baby's crying and I can't sleep But we both know a change is coming It's coming closer Sweet release Desert road from Vegas to nowhere Someplace better than where you've been
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MessageSujet: Re: pandore ;; nomen est omen - done Mer 5 Mai - 4:41:44

    kevin flamme, jim sturgess, emile hirsch? ou si t'as pas peur d'un tout petit petit max records g (de max & les maximonstres)
    quoiqu'en même temps peter pan est quand même pas mal barré, prétentieux & tout... enfin sauf si tu veux un tout mignon tout inoffensif, le gubler peut le faire dent
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MessageSujet: Re: pandore ;; nomen est omen - done Mer 5 Mai - 6:07:02

    je cherche, j'te dis, mais là je suis morte de chez morte.
    by the way, c'est si bon de te revoir ici.


    14
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MessageSujet: Re: pandore ;; nomen est omen - done Ven 7 Mai - 4:27:57

    ♥ vous luve. (flemme de répondre à chacun individuellement, suis morte de fatigue.)
    bon en fait, j'veux bien que vous modifiez le nom de mon perso en Gabriel M. Blackburn.
    par contre, je n'écrirai rien avant le 22 juin. en effet, je commence mes examens le 31 mai et je dois déjà me mettre à étudier. alors je ferai pas cette fiche avant longtemps donc, pour l'avatar on a le temps x) merci quand même beaucoup i
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MessageSujet: Re: pandore ;; nomen est omen - done Sam 8 Mai - 23:21:25

Re-Bienvenue =)
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MessageSujet: Re: pandore ;; nomen est omen - done Dim 9 Mai - 2:37:20

    merci ♥
    bon, j'ai encore changé d'idée... et finalement: j'ai fini ma fiche \o/
    j'ai pris une damoiselle du nom de Pandore A. Cahill.
    j'espère que tout est bon :D si pas dites et je modifierai dès que possible.
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MessageSujet: Re: pandore ;; nomen est omen - done Dim 9 Mai - 2:48:27

J'adore, tout simplement. <3
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MessageSujet: Re: pandore ;; nomen est omen - done Dim 9 Mai - 3:37:50

    merci i j'suis pas convaincue mais... xD
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MessageSujet: Re: pandore ;; nomen est omen - done Dim 9 Mai - 4:16:16

    a changement de vie ! xD
    les parents de la demoiselle ne l'aime pas ? (parce qu'avec ce prénom)
    voilà une magnifique présentation (je n'ai pas le temps de la lire mais je vais le faire sous peu)
    en tout cas merci de ton inscription et bonne révision a
    que la force soit avec toi 26

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MessageSujet: Re: pandore ;; nomen est omen - done Dim 9 Mai - 5:11:18

    t'es forte :O sans lire t'as vachement tout cerné. comme quoi, j'ai bien fait de l'avoir appelée Pandore queen
    magnifique présentation... *fière d'avoir fait ses bann' xD non mais le contenu c'est une autre histoire ;__;
    merci merci ma Cockinours d'amour i g
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MessageSujet: Re: pandore ;; nomen est omen - done Dim 9 Mai - 5:16:11

    On retrouve du Puck là-dedans. <3
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MessageSujet: Re: pandore ;; nomen est omen - done Dim 9 Mai - 5:30:10

    oui. Puck c'est l'amour de ma vie i et comme en ce moment j'suis un peu hs niveau écriture, je voulais pas le foirer. je le referai un jour. 17
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MessageSujet: Re: pandore ;; nomen est omen - done Dim 9 Mai - 7:05:50

    14
    Poufsouffle ? Yénésépa. é_è

    Y'a juste un moment ou tu dis qu'elle a découvert ses pouvoir à 14 ans, sinon tout est bon. (:

    <3
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MessageSujet: Re: pandore ;; nomen est omen - done Dim 9 Mai - 7:30:30

    oui. pouffy. i je crois que c'est la maison de ma vie '-' mes persos sont tous tellement niais ♥
    ah oui pour l'âge j'ai modifié. faut dire que je m'embrouille tout les fos changent les âges xD mais voilà ♥
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MessageSujet: Re: pandore ;; nomen est omen - done

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pandore ;; nomen est omen - done

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