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I AM CALLING YOU , CAN'T YOU HEAR ME ? liberty-jane cokclhaène ou la fille avec trop de prénom

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– parchemins : 848
– copyright : abygaël ; pockecharm ; nxg
– études : Poudlard
– année : 5ème (a redoublé)


PENSINE
– âge RPG: 17 ans
– ascendance: sang-mêlé
– inventaire:

MessageSujet: I AM CALLING YOU , CAN'T YOU HEAR ME ? liberty-jane cokclhaène ou la fille avec trop de prénom Sam 29 Mai - 22:12:47

«Le temps emporte tout qu'on le veuille ou non. Le temps efface tout et tout ce qui reste à la fin ce sont les ténèbres. Parfois au cour des ténèbres on retrouve d'autres personnes. Et parfois au cour des ténèbres on les perd à nouveau.» Stepen King « Notre société est comme un bal masqué, chacun y cache sa véritable nature avec un masque.» Robert Louis Stevenson « L'irrationalité d'une chose n'est pas un argument contre son existence, plutôt une condition d'être » FRIEDRICH NIETZCHE « La vie est une rose dont chaque pétale est une illusion et chaque épine une réalité. » ALFRED DE MUSSET « La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre. » ALBERT EINSTEIN « Quand vous voyagez à l'intérieur de vous-mêmes, les courants vous entraînent fatalement vers votre enfance et vous risquez fort de retrouver des souvenirs qui vous feront perdre le chemin du retour. » POULIN« Au fond, c'est ça la solitude : s'envelopper dans le cocon de son âme, se faire chrysalide et attendre la métamorphose, car elle arrive toujours. » AUGUST STRINDBERG « J’aime cette apparence ectoplasmique, je suis l’allégorie de ma propre déprime, l’incarnation du laisser-aller et du désespoir » LOLITA PILL « On dit que le temps guérit les blessures. Je ne suis pas d'accord. Les blessures restent. Avec le temps, l'esprit, pour se préserver, les recouvre de cicatrices, et la douleur diminue, mais elles ne partent jamais. » ROSE KENNEDY « Les pires sanglots répandus sur les tombes lebes le sont pour des mots non dits et des actes non faits. » HARRIET BEECHER « l'invisible araignée de la mélancolie étend toujours sa toile grise sur les lieux où nous fûmes heureux et d'où le bonheur s'est enfui. » - BOLESLAW PRUS « Ne prenez pas la vie au sérieux; de toute façon, vous n'en sortirez pas vivant. »



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MessageSujet: Re: I AM CALLING YOU , CAN'T YOU HEAR ME ? liberty-jane cokclhaène ou la fille avec trop de prénom Sam 29 Mai - 22:18:57

I am destined to lose my own war
jevettasteele callingYOU

safràn

    PARADOXE, illuminée ou calme, déprimée ou joyeuse, fleuretant avec le danger ou bien d'une discipline à faire peur, polit comme insolante. Petite fille légèrement naïve à la première année, devenue d'une tristesse incompréhensible. Assise dans le grenier pendant des heures à lire ou bien à attendre que le temps passe. Loufoque et timbrée par moment. Sage et disciplinée d'autres fois. Perdue entre le déni du passé et le mal de penser au futur. Cette peur pourtant le désir de passer à autre chose est bien présent. Timide comme pas deux, la peur de déranger la dévore toujours. Peur des autres et de ce qu'ils pourraient faire. Il faut croire que la solitude n'est que ce qui peut la protéger. Une solitude qui l'entraine parfois aux pires actes mais surtout au pires pensés. Dès laure l'envie d'être entourée pourtant la peur est toujours là. Personne vers qui ont ne vient pas forcément, c'est une fille intelligente, mais surtout très cultivée, protectrice et pourtant manipulatrice. Préférant mentir que de dire la vérité. Un mensonge de plus ou de moins ne ferait pas de différence dans ce monde de poussière qu'elle s'est crée.

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MessageSujet: Re: I AM CALLING YOU , CAN'T YOU HEAR ME ? liberty-jane cokclhaène ou la fille avec trop de prénom Sam 29 Mai - 22:19:44

CHAPITRE I ;
BipBip peut courir autant qu'elle veut, de toute façon elle est partie

        Je ne voulais pas grand-chose. Juste un peu de présence.

Postée devant la télévision, le nez en l’air c’est avec malice que cette petite fille dégustait les dessins-animées. Ce jour-là il s’agissait des cartoons, pur produit américain qui avec les années commençaient peu à peu à disparaître. Encore une fois Vil le coyote cherchait désespérément à attraper BipBip l’autruche bleue. Régulièrement, un sourire venait illuminer le visage de Cokclhaène. Cela faisait déjà une bonne heure qu’elle était restée sagement sur le canapé. La faim se faisait de plus en plus ardente et il vint un moment où elle ne put se retenir d’attendre. Alors elle quitta le canapé sur lequel elle avait élu demeure. A quelques pas de là se trouvait un imposant fauteuil sur lequel était installée sa mère. La femme âgée d’une trentaine d’années semblait dormir. Cokclhaène, tout en s’approchant d’elle, l’appelait. D’une voix calme et posée elle l’appela une dizaine de fois pourtant aucunes réactions. Alors, une fois à sa hauteur elle posa sa main sur l’épaule de sa mère et commença à la secouer doucement. Toujours rien, alors elle y alla un peu plus fort. Malheureusement aucune réaction n’eut lieu. Commença alors à naître en cette petite fille de la peur. Comment cela pouvait être possible ? sa mère ne se réveillait pas. Elle y alla encore plus fort allant jusqu’à lui donner des petits coups, mais toujours rien. C’est alors qu’elle se dirigeait vers la cuisine pour prendre le téléphone qu’elle remarqua une petite boite près du fauteuil.

Une petite boîte en plastique d’une couleur jaunâtre, orangâtre. Une petite boîte que Sonhora connaissait bien malgré son jeune âge. Alors, sur son visage de petite fille vint rouler de petites goutes salées. Des goutes qu’elle ne tenta pas d’effacer, les laissant couler, tombant alors dans son coup. Restant quelques minutes près de sa mère elle finit par rejoindre la cuisine et brandit le téléphone. Tapant simplement trois numéros c’est d’une voix tremblante qu’elle déclara à un inconnu. « elle ne se réveille plus. elle a trop pris de médicament … » On lui demanda de se calmer et c’est ce qu’elle fit. Allant se poster devant la porte elle ouvrit au signe le plus faible de présence. C’est ainsi qu’elle ouvrit deux fois la porte pour rien. Il parait que la troisième c’est la bonne et cette fois-ci ce fut le cas. Débarqua quelques inconnus en blanc. Les grands yeux ouverts en voyant que c’était ce petit bout de fille qui les avait appelé et qui dans les secondes qui suivirent les emmenèrent trouver la malade.

Sur les quatre qui étaient venus, trois s'occupèrent de la femme pendant que le quatrième s'approcha de la petite fille. Cokclhaène était restée en retrait, contre l'embrasure de l'entrée du salon. Regardant la scène avec un certain calme. Ce n'était pas la première fois. Celui qui vint la voir devait avoir une quarantaine d'années. Il la regarda avec un petit sourire qui se voulait rassurant. Cokclhaène n'en prit pas compte et continua de regarder les soins qui étaient prodigués à sa mère. Puis elle dut dévier son regard pour le poser sur l'urgentiste qui lui demanda s'il y avait quelqu'un qui pouvait s'occuper d'elle. « il n'y a personne d'autre dans la maison. mais ne vous inquiétez pas, je vais appeler ma grand-mère. » Cette fois-ci, c'est elle qui dessina sur son visage un sourire rassurant. Ne voulant pas entrer dans une conversation elle se dirigea vers le téléphone coupant ainsi toute communication avec l'urgentiste. Le numéro qu'elle fit, elle le connaissait sur le bout des doigts et n'attendit pas longtemps pour avoir sa grand-mère. « bonjour, désolé de te déranger. mais elle a recommencé, j'ai dû appeler les urgences et je me retrouve seule. est-ce que tu pourrais venir ? » La réponse fut positive, de toute façon elle l'était toujours. Sa grand-mère était devenue, en quelque sorte, sa seconde mère quand cette dernière perdait tout sens de la réalité comme ce fut le cas ce jour-là.

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MessageSujet: Re: I AM CALLING YOU , CAN'T YOU HEAR ME ? liberty-jane cokclhaène ou la fille avec trop de prénom Sam 29 Mai - 22:19:54

CHAPITRE II ;
Elle n'accuse personne, elle dit être devenue son propre fantôme seule

        Personne ne vit que j'étais mal et encore aujourd'hui personne ne le voit...
Et voilà, je commence ce stupide journal. Stupide, vraiment stupide, j'ai presque honte de moi mais comme je me sens honteuse presque à chaque instant cela ne change pas grand chose. En écrivant ce journal j'espère pouvoir me moquer de la personne que j'étais lorsque j'écris ses mots. Cela signifirais que je suis passée à autre chose, que je suis devenue quelqu'un ! La dernière fois j'expliquai, à je ne sais plus qui d'ailleurs, que mon ambition était de devenir quelqu'un. La personne, qui était mon rendez-vous psy' maintenant je m'en souviens, ouvrit grand les yeux et fit une grimace. Je lui coupât l'herbe sous les pieds en lui expliquant pourquoi, d'ailleurs c'est étrange comme expression couper l'herbe sous le pied. Comment peut-on en arriver là ? Enfin bref je m'égare. Cette séance a servi à pas grand chose. J'ai assez parlé pour qu'il me laisse tranquille et pas assez pour se rendre compte que je ne vais pas bien. Car après tout, on va pas se mentir, en même temps tu n'es qu'un cahier, mais je ne vais pas bien. Je penses que j'ai jamais été heureuse. Dans ma mémoire, que je hais tant, je ne parviens pas à trouver une période heureuse. Certes un passage pourquoi pas mais en tout cas pas de période. Il faut que je m'arrête décrire, je vais appeler ma mère ...

Laissant tomber son stylo sur le cahier elle brandit le téléphone qui se trouvait juste à côté d'elle. Inutile de chercher le numéro elle le connaissait par cœur. Elle eut à attendre quelques secondes avant d'avoir un interlocuteur qui s'averra être une interlocutrice lui demandant ce qu'elle voulait. « bonjour. serait-il possible d'avoir la chambre douze s'il-vous-plais. je suis sa fille. » Elle roula les yeux, cela l'énervait toujours qu'on lui demande qui elle était, ce n'était pas la première fois dans sa vie. Parfois, elle avait l'impression de ne pas exister, d'être là sans que les autres la voit. C'est ainsi que même en passant du temps entourée de personne elle se sentait seule, même discuter avec eux ne l'a soulagé pas. Alors, à chaque fois qu'on lui demandait qui elle était, sa gorge se serrait et son corps lui semblait être une épave. Pour attendre, elle eut le droit à une musique stupide, cela la faisait toujours sourire d'entendre ces petits airs légers et cela lui permit de ne plus trop penser. Sa mère répondit vite. Mais la conversation fut courte et à sens unique. « bonjour maman ! tu vas bien ? » « qui êtes vous ? » Cokclhaène passa la main dans ses cheveux et déglutit bruyamment preuve d'une gêne qui s'installait. Sa gorge commença à se nouer et sa voix commit deux ratés. « ta fille ! » « je n'ai pas de fille » Sa tête se baissa et elle y passa sa main libre. Ses yeux commencèrent à briller car il s'était formé ce liquide connu qui forme les larmes. Sa voix se fit plus faible car enrouée. « si, regardes près de ton lit la photo, c'est moi maman. » « mais je n'ai pas de fille » Cette fois-ci les larmes furent trop dure à retenir. Car malgré le fait qu'il n'y avait personne dans la pièce, Sonhora se força à contenir ses larmes mais c'était devenu trop dure. Alors, des goutes salées vinrent rouler sur ses joues tels des cailloux. A l'aide de sa main libre elle en enleva quelques unes de ses joues mais elle s'arrêta pour parler. Sa voix ne fut qu'un souffle léger. « au revoir! » Elle reposa le téléphone et alors posa ses mains sur son visage. Menant ses genoux à sa poitrine elle enfonça sa tête dans le creux de ses genoux et pleura quelques minutes. Sa respiration se fit de plus en plus forte et irrégulière. Quelques minutes plus tard, elle leva la tête et essuya son visage qui devint rouge. Hocketant et reniflant elle parvint à se calmer. Raclant sa gorge elle entendit sa grand-mère l'appeler du premier étage lui demandant si elle allait bien. Sonhora lui cria que oui et dans sa voix aucune trace de tristesse. Une fois de plus elle avait remis son masque et repartait jouer dans le théâtre de la vie. Quittant le bureau où elle écrivait elle quitta l'étage pour rejoindre sa grand-mère qui était en trin de préparer le repas comme le ferait une mère attentive et attentionnée...


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MessageSujet: Re: I AM CALLING YOU , CAN'T YOU HEAR ME ? liberty-jane cokclhaène ou la fille avec trop de prénom Sam 29 Mai - 22:20:06

CHAPITRE III ;
Les années ont passé mais rien n'a vraiment changé

        que c'est triste de commencer un second cahier

    Et voici le début du second cahier. Cela m'attriste de devoir en comencer un second. Cela signifiant que je ne parviens toujours pas à extérioriser ni à me débarrasser de ma nature profonde. Autour de moi les gens me voit comme une fille sympa, marrante et loufoque qui se trouve être sociable et souriante. Ils sont bien loin de la vérité pourtant je ne fais rien pour qu'ils la trouvent. Après tout je ne les intéressent pas tant que ça, car si cela avait été le cas l'un d'eux se serait rendu compte que je vais mal, non ? Enfin bref. Certes ma situation familiale n'a pas véritablement changé. Ma mère fait des allés et retours à la clinique pendant que ma grand-mère s'occupe de moi. Il n'y a pas longtemps mon arrière grand-mère est allée rejoindre son mari. C'était pas une méchante femme, elle était spéciale. Prônant pour la pureté du sang il m'arrivait de m'inquiéter. Me demandant si elle n'était pas extrémiste sur les bords et si elle ne faisait pas partie d'une société secrète obscure. C'est aussi une femme qui était atteinte d'une maladie de la vie, une de ces maladie qui ne touche pas le corps mais qui sont incurable. La maladie qui la touchait était la maladie de la perfection. Une maladie épuisante pour l'entourage. Rien ne peut être parfait alors rien n'était assez bien pour elle. Pourtant, elle ne le montrait pas de manière ostentatoire mais ses regards en disaient long ainsi que ses réflexions. Cependant c'était une femme qui pouvait se montrer souriante mais jamais amusante. L'humour était proscrit le jour de ses visite. Une femme cultivée. C'est elle qui me tenue le premier discours sur la magie. Cette capacité que j'avais et qui me différenciai des moldus. Cette dernière m'a, en quelque sorte, sauvée je penses, elle fut, en quelque sorte, un signe d'espoir. Le signe que tout n'est pas forcement triste. Avec la magie on peut faire de belles choses. Je ne suis pas idéologisée comme le fut mon arrière grand-mère qui me sembla, de temps à autre vouloir me mener vers des chemins obscures de la magie. Elle fut fière de moi quand je reçu ma lettre d'admission dans la plus grande école de sorcellerie du monde. Elle y était passée, en tant que vert et or. Elle voulait me voir dans cette maison mais elle ne me ressemble pas. Le jour de la lettre je fut contente, ma grand-mère me félicita mais il manquait quelqu'un au tableau : ma mère. Une fois de plus elle était à la clinique. Une clinique moldu de toute manière elle n'utilisait plus ses pouvoirs. Je ne l'ai pas appelé ce jour-là, je ne voulais pas être blessée une fois de plus. Je sais que ce n'est pas de sa faute mais cela reste dur à porter. Ici, à l'école, personne n'est au courant de ma situation et s'est mieux ainsi. Je me sens seule, vraiment seule. J'ai toujours eu ce sentiment en moi mais avec les années il s'est agrandit et désormais il me ronge de tout mon être. J'aimerais pouvoir être épanouie et heureuse mais je n'y parviens pas. Je réfléchi trop, j'analyse trop. J'aimerais que quelqu'un me serre fort dans ses bras et me rassure. Mais je ne laisse personne le faire. Je ne crois pas en l'amour, je penses qu'il s'agit d'un sentiment inventé de tout son être pas l'Homme pour se donner bonne conscience. Pourtant plus les années passent plus je me sens seule, il me prend à penser qu'après tout cela ne me ferrait peut être pas de mal de me trouver un petit copain. De quoi me distraire, m'amuser et me sentir moins seule. Mais je suis trop timide et méfiante envers les autres. Bien que je sois entourée je ne dépasse pas une certaine limite, je fais attention à ce que je dis et je ne donne ma confiance à personne si ce n'est par micro-bribes. J'ai été trahie par le passé et cela m'a appris la méfiance. J'aimerais me sentir moins seule et être heureuse, je radote mais cela me hante. Et puis j'aimerai être quelqu'un. C'est horrible mais par moment je me dis que s'il m'était arrivé quelque chose d'horrible je pourrais être quelqu'un. C'est horrible car des gens vivent des choses horribles et moi qui est une vie simple je ne parvient pas à être épanouie. Je culpabilise énormément. La magie me permet de m'évader de temps à autres, j'aime bien aller dans la forêt et être avec les animaux. Ils ne me jugent pas et j'ai l'impression que ma compagnie leur plait. J'ai de bons résultats scolaire comme les autres années, j'aime bien tout ce qui est histoire, les potions. J'aime bien ma vie au château. Alors peut-être cette année sera plus heureuse que les autres...



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MessageSujet: Re: I AM CALLING YOU , CAN'T YOU HEAR ME ? liberty-jane cokclhaène ou la fille avec trop de prénom Sam 29 Mai - 22:20:20



        intellectuelle ;

        « Je n’ai pas la prétention de me prétendre être une intellectuelle tel que put l’être les grands penseurs. »
    Parlant de manière, assez souvent, soutenu, la jeune femme étonne par sa connaissance et son savoir. Jeune, rejetée par les autres, la petite allait trouver amitié dans les livres. A quinze ans, elle avait déjà lu ce que certains nomme les grand auteurs : Tolstoï, Balzac, Sartre, Voltaire, Hugo, Homère, Freud, Wilde etc. Bien évidemment, la demoiselle ne se cantonne pas à ces auteurs. Elle est aussi tout à fait apte à lire tout ce qui est littérature contemporaine. Si elle s’est d’abord lancée, dans la grande ‘littérature’, c’était pour comprendre. Comprendre pourquoi ces personnes avaient marqué l’histoire littéraire, que pouvaient-ils avoir en plus des autres ? Et bien, pour être sincère, à la lecture de certains, elle fut bien déçue. A Tolstoï elle ne comprit son rang de grand auteur, ne voyant aucunement une démarcation dans ses textes si ce n’est de nombreux personnages ayant un nom de famille se finissant par la même syllabe. A Sartre, elle trouva une part d’égocentrisme dans son autobiographie et ne parvenu à la finir. Cependant, elle s’accrocha et lu les jeux son fait. Elle en apprécia la lecture, mais l’écriture lui sembla bien banale. A Balzac, Baudelaire, Voltaire, elle eut le souffle coupé. Ecriture intense et pour elle fascinante elle aimait à se perdre dans leurs phrases interminables. Bien qu’il faille l’avouer, Balzac fut difficile à terminer et à suivre. Ayant du mal à se rappeler correctement des pages précédentes tellement le récit était décrit. Voltaire, elle accrocha de manière importante, ayant commencé par L’ingénu elle continua par Candide. Quant à Baudelaire, Les fleurs du mal la touchèrent bien plus qu’elle ne voulu l’admettre. Jules est donc une personne appréciant la lecture tout comme l’actualité mondiale. Elle aime à tenter de comprendre pourquoi telle guerre à encore lieu, pourquoi les choses sont faites ainsi etc.

      solitude ;
        « Une fois, quelqu'un m'a dit, la solitude est un jardin où les fleurs sont fanées depuis bien longtemps.»

    La solitude est un pilier qui constitue la demoiselle. Rejetée par les autres depuis sa prime jeunesse c'est dans un château de mensonge et de faux semblants qu'elle est devenue reine. Amie des imaginaires et des éclopés. Son sourire ravageur cachait bien des mystères. Sournoise pour certains mais pour la plupart folle, elle était un amusement. Comme on s'amuse à regarder les animaux en cage les enfants s'amusaient à observer cette fille dont le prénom était imprononçable. Rare amis réels, ils lui firent subir des choses qu'elle ne parvint jamais à expliquer à un adulte. Insulter de toute part elle aurait pu être une populaire et solide fille avec sa manipulation des apparences. Mais au lieu de ça, elle s'enferma à double tour dans un château de solitude. Rare amis elle eut pourtant avec le temps elle tenta de s'ouvrir aux autres finissant par trop souffrir de cette solitude. Enfant blessé au plus profond d'elle, jamais elle ne donna sa confiance à quiconque à part des bribes. Cause à effet, les petites trahisons aux quels elle eut le droit quand elle testa la confiance des gens. S'étant créé un monde joie et de rire sa famille apparait aux yeux des autres comme calme et aimante. Et C. semble entourée de nombreux amis qui ne font pas partis de l'école, la plupart du temps plus âgé qu'elle. Pourtant, cette année elle tente de s'ouvrir un peu plus aux autres. Riant plus et moins souvent seule les gens commencent à avoir moins peur d'elle pourtant ils restent fascinés.


      complexe ;
        « La complexité est quelque chose d'intéréssant.»

    Aussi mystérieuse que complexe les gens se demande ce que peut bien cacher au plus profond d'elle cette fille. Quand bien même ils s'intéresseraient à elle. Personne n'est encore parvenu à connaître en totalité la demoiselle. Pourtant certains pensent l'avoir fait comme M. Semps, une de ses amies proche. Cokclhaène est aussi complexe qu'un casse tête chinois. Joyeuse à un moment son visage peut se fermer en une seconde. Manipulant les apparences avec beaucoup de minutie et une grande maitrise, les gens ne savent même pas quand elle ment ou non. Réussissant un maintenir le mensonge dans la durée et ne se perdant pas elle s'est créée un monde de mensonge qu'elle expose aux autres pour leur montrer qu'elle est heureuse. Aucun petit ami connu. Une force violente avec laquelle elle clame que l'amour est une belle bêtise, que ce sentiment a été inventé par l'homme pour se soulager et trouver un prétexte pour coucher. Se sentant de plus en plus seul, ces derniers temps elle aimerait avoir un petit ami pour s'amuser et ne pas se prendre la tête.


    angoissée ; agressive ; allergique ; attachante ; amère ; autodestructrice ; belle ; brillante ; courageuse ; curieuse ; critique ; cultivée ; calculatrice ; complexe ; discrète ; déterminée ; douée ; déjantée ; élégante ; franche ; gourmande ; hystérique ; intelligente ; joueuse ; k ; loufoque ; lunatique ; marrante ; mystérieuse ; manipulatrice ; menteuse ; n ; o ; persévérante ; paradoxale ; perdue ; q ; réaliste ; rancunière ; schizophrène ; secrète ; torturée ; timide ; unique ; volage ; x ; y ; z ;


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MessageSujet: Re: I AM CALLING YOU , CAN'T YOU HEAR ME ? liberty-jane cokclhaène ou la fille avec trop de prénom Sam 29 Mai - 22:20:36

+5
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MessageSujet: Re: I AM CALLING YOU , CAN'T YOU HEAR ME ? liberty-jane cokclhaène ou la fille avec trop de prénom

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