AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez|

COKCLHAENE ; paradoxe

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage

– parchemins : 848
– copyright : abygaël ; pockecharm ; nxg
– études : Poudlard
– année : 5ème (a redoublé)


PENSINE
– âge RPG: 17 ans
– ascendance: sang-mêlé
– inventaire:

MessageSujet: COKCLHAENE ; paradoxe Sam 1 Jan - 5:11:21

«Le temps emporte tout qu'on le veuille ou non. Le temps efface tout et tout ce qui reste à la fin ce sont les ténèbres. Parfois au cour des ténèbres on retrouve d'autres personnes. Et parfois au cour des ténèbres on les perd à nouveau.» Stepen King « Notre société est comme un bal masqué, chacun y cache sa véritable nature avec un masque.» Robert Louis Stevenson « L'irrationalité d'une chose n'est pas un argument contre son existence, plutôt une condition d'être » FRIEDRICH NIETZCHE « La vie est une rose dont chaque pétale est une illusion et chaque épine une réalité. » ALFRED DE MUSSET « La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre. » ALBERT EINSTEIN « Quand vous voyagez à l'intérieur de vous-mêmes, les courants vous entraînent fatalement vers votre enfance et vous risquez fort de retrouver des souvenirs qui vous feront perdre le chemin du retour. » POULIN« Au fond, c'est ça la solitude : s'envelopper dans le cocon de son âme, se faire chrysalide et attendre la métamorphose, car elle arrive toujours. » AUGUST STRINDBERG « J’aime cette apparence ectoplasmique, je suis l’allégorie de ma propre déprime, l’incarnation du laisser-aller et du désespoir » LOLITA PILL « On dit que le temps guérit les blessures. Je ne suis pas d'accord. Les blessures restent. Avec le temps, l'esprit, pour se préserver, les recouvre de cicatrices, et la douleur diminue, mais elles ne partent jamais. » ROSE KENNEDY « Les pires sanglots répandus sur les tombes lebes le sont pour des mots non dits et des actes non faits. » HARRIET BEECHER « l'invisible araignée de la mélancolie étend toujours sa toile grise sur les lieux où nous fûmes heureux et d'où le bonheur s'est enfui. » - BOLESLAW PRUS « Ne prenez pas la vie au sérieux; de toute façon, vous n'en sortirez pas vivant. »



_________________________
    I AM CALLING YOU , CAN'T YOU HEAR ME ? Hot dry wind blows right through me Baby's crying and I can't sleep But we both know a change is coming It's coming closer Sweet release Desert road from Vegas to nowhere Someplace better than where you've been
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

– parchemins : 848
– copyright : abygaël ; pockecharm ; nxg
– études : Poudlard
– année : 5ème (a redoublé)


PENSINE
– âge RPG: 17 ans
– ascendance: sang-mêlé
– inventaire:

MessageSujet: Re: COKCLHAENE ; paradoxe Sam 1 Jan - 5:11:36


      Toutes les six secondes une personne meure dans le monde. Toute les deux secondes une née. Malgré se rapprochement temporel, la mort de la personne ne peut être remplacée par la naissance d’une autre. Nombreux auteurs semblent fascinés par la mort et s’expriment dans de longues phrases dans lesquels nous nous perdons et oublions le début. J’espère ne pas être une personne vantarde, pourtant il me semble que je connaisse mieux la mort que beaucoup. On n’oublie jamais notre face à face avec elle. Au Mexique il y a la fête des morts, c’est une belle fête, joyeuse malgré un thème funeste. Il y a aussi un jour spécifique où les morts sont à l’honneur et où, les familles pratiquantes, se retrouve sur leur tombe. Malgré la croyance de ma famille il est certain que si j’avais établi mes quartiers résidentiels six pieds sous terre ils ne serraient pas venus me rendre visite. J’aurais peut-être été jetée dans la fausse commune ! Mais qu’importe une fois qu’on est mort on est mort ! on pourrit dans la terre et les asticots et autres bêtes de terre se réjouissent. Mes propos peuvent choqués, mais c’est mon idée de la mort. Jeune j’ai perdu une amie, je n’avais que huit ans tout comme elle, la vie est injuste. Et puis j’ai perdu de la famille dans ma prime jeunesse. Alors, je peux déclarer, que je connais bien la mort par rapport à certains.
        Extrait d’un test psychologique de la patiente 25B17 LJ Cokclhaène MILLINGTON.


    Pulp. Comme il a bien pu trouver un nom pareil ? Cokclhaène soupira et leva les yeux au ciel. Soupirant elle laissa glisser le livre de ses mains pour qu’il vienne se coucher sur son ventre. Allongée tranquillement sur le canapé elle n’arrivait pas à trouver le sommeil ou alors c’était lui qui ne la trouvait pas. Ce n’était pas la première fois, dès son plus jeune âge le marchant de sable semblait vouloir s’amuser avec elle. Cette nuit-là, elle prit de la lecture avant de se relever dans l’espoir que cela l’aiderait. C’est Bukowski qu’elle choisit, cela faisait désormais deux jours qu’elle avait commencé le roman Pulp. Auparavant ce fut Les contes de la folie ordinaire qui passa entre ses mains. Une œuvre qui lui parut tordue mais diablement amusante. Elle aimait ses phrases courtes au vocabulaire coloré et libéré. Dans ses lignes elle trouvait l’esprit de Meg Cabot, une légèreté et un franc parlé.

    Malheureusement, le sommeil ne vint pas. Sans doute préféra t-il rendre visite à quelqu’un d’autre. Après une demi-heure de lecture la demoiselle renonça. Elle poussa le livre qui finit par rejoindre le sol malgré lui. S’installant de manière plus confortable dans le canapé elle alluma la télévision et mit une chaine culturelle. Plus jeune c’est une chaîne dédiée au voyage qu’elle regardait lors de ses insomnies mais depuis une dizaine d’années cette chaîne ne faisait plus partie de l’abonnement familial. En effet, c’est dans la maison de ses parents qu’elle vivait. Si elle avait les moyens elle serait déjà partie. Encore quelques semaines et elle pourra retrouver Poudlard.

    C’est dans les alentours de trois ou peut-être quatre heures que le sommeil vint enfin à elle. Grâce à un reportage sur les différentes espèces de fleurs carnivores avant cela il était question de l’évolution de l’homme dans la société égyptienne et Cokclhaène fut assez attentive ce qui ne l’aida pas à s’endormir. Le réveil fut assez difficile, mais elle avait l’habitude. Elle devait faire les magasins avec une amie. C'était pas une fan de shopping, au bout d'une heure son crâne lui faisait déjà mal. Elles étaient dans une grande surface à regarder les produits bizarroïdes que la société de consommation leur proposé. Devant elles, fièrement posé (enfin, aussi fièrement qu'un yaourt pouvait être posé) trônait un pot rose. Il se vantait (pas le yaourt lui même quoi que...) de pouvoir avoir des effets bénéfique sur la peau. Restant dubitative devant ce produit elle passa rapidement à autre chose. Elle quitta le magasin dix minutes plus tard. Inutile de marcher on les attendaient : une amie. Cela allait bientôt faire près de douze ans que les demoiselles se connaissaient. Elles s'étaient rapidement entendues, toute deux timorées elles passèrent de bons moment ensemble bien que Cokclhaène voyait en cette fille rien de plus qu'un remplacement. Un remplacement en attendant quelqu'un de mieux. Car il est certain que la jeune femme a toujours été énervée par ce côté "m'as tu vu". Pourtant elles étaient restées en contact, cela allait faire près de six mois qu'elles ne s'étaient pas vues. Pour raconter leur avancement dans la vie elles avaient décidé d'aller au restaurant. Un restaurant italien. La soirée se passa bien, malheureusement à quelques reprises Coki se retint de parler, voulant répondre de manière assez violente aux propos de ses correspondantes.

    Reprenant la voiture, Cokclhaène ne semblait pas vraiment à l'aise. Elle proposa à plusieurs reprises de prendre les transports. La prétendue conductrice avait trop bu mais cette dernière refusa de céder les clés et lui clama être en parfait état ou du moins être la meilleure des conductrice avec de l'alcool dans le sang. Ce fut vrai sur les trois quart du chemin. Il ne restait plus que quelques mètres à parcourir pour que Cokclhaène regagne ses pénates. Quelques mètres qu'elle ne rejoignit que bien plus tard. En pleine discutions ou plutôt en plein monologue la conductrice brula un feu rouge et cria que ce n'était rien de toute manière il n'y a jamais personne à cette heure ci. Pourtant, un camion se trouvait à l'intersection et se voyait un feu vert accordé il reprit sa route. un. deux. trois. quatre. Le camion entra dans la voiture. Le chauffeur tenta d'éviter mais c'était trop tard. La voiture fit plusieurs tonneaux avant de finir à cheval sur le trottoir et la route.Cokclhaène ne réalisa pas ce qui s'était passé. Se tournant pour voir comment allez ses amie elle ne sentit pas la douleur qui lui traversait le corps car anesthésié par la douleur et l'adrénaline. Devant ses yeux un spectacle d'une horreur atroce : son amie, assise sur son siège était en trin de se vider de son sang. Tandis que celle à l'arrière essayait de lui parler. un deux trois. ses yeux se fermèrent.

_________________________
    I AM CALLING YOU , CAN'T YOU HEAR ME ? Hot dry wind blows right through me Baby's crying and I can't sleep But we both know a change is coming It's coming closer Sweet release Desert road from Vegas to nowhere Someplace better than where you've been


Dernière édition par LJ. Cokclhaène Millington le Dim 2 Jan - 5:13:44, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

– parchemins : 848
– copyright : abygaël ; pockecharm ; nxg
– études : Poudlard
– année : 5ème (a redoublé)


PENSINE
– âge RPG: 17 ans
– ascendance: sang-mêlé
– inventaire:

MessageSujet: Re: COKCLHAENE ; paradoxe Sam 1 Jan - 5:11:48




    Dormir. Dormir. Un rêve de pouvoir dormir autant que l'on veut. Pouvoir ne pas se préocupper de l'heure à laquelle quitter son lit etc. Mais ce lit moelleux et chaleureux est devenue un lit inconfortable mais cela n'a pas d'importance. Elle est dans le coma. Innocente petite chose. Les yeux clos. Des fils de toutes parts.

_________________________
    I AM CALLING YOU , CAN'T YOU HEAR ME ? Hot dry wind blows right through me Baby's crying and I can't sleep But we both know a change is coming It's coming closer Sweet release Desert road from Vegas to nowhere Someplace better than where you've been


Dernière édition par LJ. Cokclhaène Millington le Dim 17 Avr - 4:47:48, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

– parchemins : 848
– copyright : abygaël ; pockecharm ; nxg
– études : Poudlard
– année : 5ème (a redoublé)


PENSINE
– âge RPG: 17 ans
– ascendance: sang-mêlé
– inventaire:

MessageSujet: Re: COKCLHAENE ; paradoxe Sam 1 Jan - 5:12:16





        intellectuelle ;

        « Je n’ai pas la prétention de me prétendre être une intellectuelle tel que put l’être les grands penseurs. »
    Parlant de manière, assez souvent, soutenu, la jeune femme étonne par sa connaissance et son savoir. Jeune, rejetée par les autres, la petite allait trouver amitié dans les livres. A quinze ans, elle avait déjà lu ce que certains nomme les grand auteurs : Tolstoï, Balzac, Sartre, Voltaire, Hugo, Homère, Freud, Wilde etc. Bien évidemment, la demoiselle ne se cantonne pas à ces auteurs. Elle est aussi tout à fait apte à lire tout ce qui est littérature contemporaine. Si elle s’est d’abord lancée, dans la grande ‘littérature’, c’était pour comprendre. Comprendre pourquoi ces personnes avaient marqué l’histoire littéraire, que pouvaient-ils avoir en plus des autres ? Et bien, pour être sincère, à la lecture de certains, elle fut bien déçue. A Tolstoï elle ne comprit son rang de grand auteur, ne voyant aucunement une démarcation dans ses textes si ce n’est de nombreux personnages ayant un nom de famille se finissant par la même syllabe. A Sartre, elle trouva une part d’égocentrisme dans son autobiographie et ne parvenu à la finir. Cependant, elle s’accrocha et lu les jeux son fait. Elle en apprécia la lecture, mais l’écriture lui sembla bien banale. A Balzac, Baudelaire, Voltaire, elle eut le souffle coupé. Ecriture intense et pour elle fascinante elle aimait à se perdre dans leurs phrases interminables. Bien qu’il faille l’avouer, Balzac fut difficile à terminer et à suivre. Ayant du mal à se rappeler correctement des pages précédentes tellement le récit était décrit. Voltaire, elle accrocha de manière importante, ayant commencé par L’ingénu elle continua par Candide. Quant à Baudelaire, Les fleurs du mal la touchèrent bien plus qu’elle ne voulu l’admettre. Jules est donc une personne appréciant la lecture tout comme l’actualité mondiale. Elle aime à tenter de comprendre pourquoi telle guerre à encore lieu, pourquoi les choses sont faites ainsi etc.

      solitude ;
        « Une fois, quelqu'un m'a dit, la solitude est un jardin où les fleurs sont fanées depuis bien longtemps.»

    La solitude est un pilier qui constitue la demoiselle. Rejetée par les autres depuis sa prime jeunesse c'est dans un château de mensonge et de faux semblants qu'elle est devenue reine. Amie des imaginaires et des éclopés. Son sourire ravageur cachait bien des mystères. Sournoise pour certains mais pour la plupart folle, elle était un amusement. Comme on s'amuse à regarder les animaux en cage les enfants s'amusaient à observer cette fille dont le prénom était imprononçable. Rare amis réels, ils lui firent subir des choses qu'elle ne parvint jamais à expliquer à un adulte. Insulter de toute part elle aurait pu être une populaire et solide fille avec sa manipulation des apparences. Mais au lieu de ça, elle s'enferma à double tour dans un château de solitude. Rare amis elle eut pourtant avec le temps elle tenta de s'ouvrir aux autres finissant par trop souffrir de cette solitude. Enfant blessé au plus profond d'elle, jamais elle ne donna sa confiance à quiconque à part des bribes. Cause à effet, les petites trahisons aux quels elle eut le droit quand elle testa la confiance des gens. S'étant créé un monde joie et de rire sa famille apparait aux yeux des autres comme calme et aimante. Et C. semble entourée de nombreux amis qui ne font pas partis de l'école, la plupart du temps plus âgé qu'elle. Pourtant, cette année elle tente de s'ouvrir un peu plus aux autres. Riant plus et moins souvent seule les gens commencent à avoir moins peur d'elle pourtant ils restent fascinés.


      complexe ;
        « La complexité est quelque chose d'intéréssant.»

    Aussi mystérieuse que complexe les gens se demande ce que peut bien cacher au plus profond d'elle cette fille. Quand bien même ils s'intéresseraient à elle. Personne n'est encore parvenu à connaître en totalité la demoiselle. Pourtant certains pensent l'avoir fait comme M. Semps, une de ses amies proche. Cokclhaène est aussi complexe qu'un casse tête chinois. Joyeuse à un moment son visage peut se fermer en une seconde. Manipulant les apparences avec beaucoup de minutie et une grande maitrise, les gens ne savent même pas quand elle ment ou non. Réussissant un maintenir le mensonge dans la durée et ne se perdant pas elle s'est créée un monde de mensonge qu'elle expose aux autres pour leur montrer qu'elle est heureuse. Aucun petit ami connu. Une force violente avec laquelle elle clame que l'amour est une belle bêtise, que ce sentiment a été inventé par l'homme pour se soulager et trouver un prétexte pour coucher. Se sentant de plus en plus seul, ces derniers temps elle aimerait avoir un petit ami pour s'amuser et ne pas se prendre la tête.


    angoissée ; agressive ; allergique ; attachante ; amère ; autodestructrice ; belle ; brillante ; courageuse ; curieuse ; critique ; cultivée ; calculatrice ; complexe ; discrète ; déterminée ; douée ; déjantée ; élégante ; franche ; gourmande ; hystérique ; intelligente ; joueuse ; k ; loufoque ; lunatique ; marrante ; mystérieuse ; manipulatrice ; menteuse ; n ; o ; persévérante ; paradoxale ; perdue ; q ; réaliste ; rancunière ; schizophrène ; secrète ; torturée ; timide ; unique ; volage ; x ; y ; z ;


_________________________
    I AM CALLING YOU , CAN'T YOU HEAR ME ? Hot dry wind blows right through me Baby's crying and I can't sleep But we both know a change is coming It's coming closer Sweet release Desert road from Vegas to nowhere Someplace better than where you've been
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: COKCLHAENE ; paradoxe

Revenir en haut Aller en bas

COKCLHAENE ; paradoxe

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
waddiwasi. :: HAVE YOU SAID... WIZARD ? :: présentations;-
Sauter vers: